• Fan fiction (7/23 chapitres)

    Yup^^! Salut à toutes et à toutes! Vous vous demandez sûrement ce que vient faire cette nouvelle rubrique ici^^'... Et bien, voyez-vous... depuis quelques jours, je traine sur DeviantArt et je suis tombée sur une fan fiction anglaise, actuellement non-terminée, d'un artiste du nom de Sonikkufreak. De plus, cette fan fic' s'intitule "If I can't have Senpai".

    Cette fan fiction met en scène Ayano, de Yandere Simulator, dans son context habituel, avec pour but de nous proposer une histoire qui rapprocherait Ayano de notre cher Budo *w*!! Alors, comme l'histoire originale est en anglais, et que je comptais faire découvrir cette histoire aux moins anglophone d'entre-vous, je vous demanderai juste de ne pas trop chipoter sur la traduction qui restera compréhensible, mais en partie approximative u_u.

    En effet, certaine phrase, ou simples parts de ces différents chapitres sont difficilement traduisibles, et je ferai donc au mieux^w^!

    Cependant, sachez juste que je respecte le travail de l'auteur, et que pour chaque chapitre, il y aura le lien vers l'original ;)! Comme ça, si vous préférez lire ça par vous-même, vous pourrez^^!

  • Lien de la page originelle: https://sonikkufreak.deviantart.com/art/If-I-can-t-have-Senpai-Chapter-1-606060262

    Nom de l'artiste originel: Sonikkufreak.

    Provenance: DeviantArt.

    If I can't have senpai :.Chapitre 1.:

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    Le ciel était sombre et scintillant avec les étoiles au-dessus d'Académie High. Ayano Aishi était retournée dans son lycée pour récupérer le corps inconscient de Kokona Haruka, une beauté aux cheveux violets avec de mignonnes couettes torsadées. Ayano avait spécifiquement choisie sa victime après l'avoir vue trainer avec Taro, son bien-aimé Senpai. Ayano les a épiés lors de leur écœurante conversation à l'heure du déjeuner. Ils mangeaient sur le toit et Kokona lui a offert à manger, Ayano a vu le rougissement se répandre rapidement sur le visage de Taro tant il rit innocemment avant de se pencher et de déguster une cuillerée de la nourriture qu'elle a cuisiné. Ils ressemblent presque à un couple, une harmonie faite au Paradis.

    Ayano voulait l'écorcher, la mettre à sang, grotesque corps dans une boîte à déposer à la porte de Senpai. Elle se demandait si il pouvait encore la trouver belle ainsi. C'était une plaisante pensée mais elle fut interrompue par un faible rire. Elle se tourna pour voir un couple de délinquants immobiles sur la pelouse du lycée. Les gars fumaient des cigarettes et s'échangeaient quelques bouteilles de bières tandis que les filles restaient silencieuses, elles observaient Ayano.

    "T'oublies quelque chose loser, heh." demande une des filles d'un ton moqueur, sa voix était profonde et calme, ça donnait presque des frissons à Ayano. Presque.

    Ayano ignora les délinquants et se rendit dans le lycée, les professeurs restaient à vagabonder aux alentours pour noter les rédactions supplémentaires et beaucoup s'apprêtaient à partir. Ayano devait être prudente, elle alla dans la salle isolée près du couloir. Elle ouvrit la porte et vit son trésor encore dans le coin de la petite pièce. Ayano sourit quand elle entendit le doux silence de Kokona inconsciente. Ayano souleva la lourde caisse et quitta la salle.

    Elle marchait dehors avec la caisse, les délinquants était restés à lambiner. Elle les passa précautionneusement son regard droit vers les grilles du lycée.

    BAM

    Avant qu'elle ne puisse avancer davantage une délinquante frappa de son tuyau en direction de la chaussure d'Ayano qui la fit s'arrêter entre deux foulés. Quelques autres filles vinrent, sortant leurs armes depuis le pavé rugueux.

    "Joli caisson, t'es d'un groupe de geek?" l'une d'elle ricana.

    Ayano acquiesça doucement. "Pathétique." dit la fille au tuyau poussant Ayano en arrière, ce qui la fit tomber en lâcha la caisse.

    Les yeux impassibles d'Ayano se dilatèrent pendant de brèves secondes. Elle ne voulait pas craquer, pas maintenant, mais son esprit réfléchissait au moyen de les éliminer. Les brûler vivant dans l'incinérateur, doucement découper leur pilon et les réarranger, plonger ses mains dans leur cage thoracique pour récupérer un cœur battant pour Senpai. Ces pensées étaient tellement diaboliques qu'elle en salivait d'avance. Elle désirait les provoquer mais elle devait la jouer fine.

    Elle se rendit auprès de la caisse pour la reprendre alors que l'une d'entre elles balaya ses pieds dessus, ce qui la fit de nouveau lâcher l'objet.

    "Je veux juste rentrer chez moi." dit Ayano brièvement.

    "Quelle précipitation, nous voulons simplement jouer~" ronronna celle avec les rayures rouges dans ses longs cheveux rouges.

    Soudainement, l'un des mecs se leva de leur cercle et les rejoins pour étudier la situation. "Que s'passe-t-il ici, les filles?" les interroge-t-il curieusement en tenant sa batte en métal.

    "Juste un membre d'un groupe geek égarant sa petite caisse." dit la délinquante avec le tuyau.

    Le délinquant hésita quand il vit Ayano et la jaugea rapidement de la tête au pied, elle était bien développée et possédait de fines jambes qu'il avait envie de parcourir de ses mains. Il sourit, satisfait, et s'avança vers Ayano en levant son menton.

    "Pas mal... pas mal." ronronna-t-il, tournant durement son visage de chaque côté de manière à mieux voir la splendide fille aux cheveux de charbon devant lui. Son teint pâle était comme celui d'une poupée de porcelaine, lisse et de couleur crémeuse, et ses yeux exprimaient le flamboyant hiver contenu en eux.

    Ayano retira la main du délinquant de son menton d'un mouvement vif et le regarda avec dégoût, son cœur n'appartenait qu'à Senpai. Elle refusait d'être utilisée comme un bien.

    "Je veux celui/celle/ce truc là." Elle entendit dire de la bouche du délinquant aux filles qui avaient figé leurs pieds sur le caisson d'Ayano.

    Ayano fixait la caisse avec prudence, Kokona était encore inconsciente mais plus pour longtemps, quand les effets du tranquillisant se seront évanouis.

    Brusquement, un bras enveloppa sa taille et un souffle froid chatouillait le bout de son oreille. "Viens bébé, je vais t'emmener à un endroit spécial." lui murmure le délinquant. Ayano laissa échapper malgré elle un faible rougissement ainsi un grognement étouffé faisant vibrer sa gorge.

    "Je ne suis pas intéressée par ton offre." dit-elle fermement en feintant un léger sentiment de peur. Le chercher ne ferait que réaliser ses pensées profondes, elle devait demeurer innocente si elle ne voulait pas se faire attraper.

    "Je ne te le proposerai pas deux fois, soit mienne et je t'assure, moi et les miens te protégeront. Les filles arrêteront également d'être des p**es." Il mordilla légèrement le lob d'oreille d'Ayano. Son visage s'empourpra. Pour un délinquant il était chaleureux et son étreinte douce, mais Ayano était intelligente. Elle savait ce qui devait arriver ensuite.

    "Qu'est-ce t'a dit." La délinquante au tuyau était sur le point de se précipiter vers lui, alors qu'une autre fille l'arrêta et secoua la tête en murmurant qu'il n'en valait pas la peine.

    "Alors, qu'en dis-tu, poupée?"

    "Si je pouvais obtenir ma caisse adorée de nouveau, je pourrai accepter cette offre." Ronronna-t-elle, conservant ses délicates mains contre sa poitrine. Elle vit le délinquant devenir rouge pendant une seconde même s'il se ressaisit rapidement.

    "Éloignez-vous du caisson les filles." Dit-il en tournant sa tête vers elles. Les délinquantes s’exécutèrent à contre-cœur et prirent leurs distances. Ayano s'en rapprocha alors vivement et le ramassa. Le caisson était encore bien silencieux. Parfait. Elle entendit une des délinquantes murmurer "p***" mais elle les ignora et se fraya un chemin vers la sortie. Cependant, avant même qu'elle n'est pu, quelqu'un attrapa son épaule.

    "Heh, où vas-tu, tu ne m'as pas oublié n'est-ce pas?" Le délinquant lui sourit tendrement.

    "Ha oui... ton offre est tentante mais..." Avant qu'elle n'ait pu finir sa phrase elle balança le caisson vers le haut et frappa le délinquant en pleine mâchoire. Les autres gars se levèrent brusquement et les filles frémirent.

    Ayano s'empressa de passer les portes, emportant avec elle la caisse contenant Kokona. Elle excellait en cours de gym donc courir avec cette boîte lui semblait être courir avec un sac de cours léger.

    Ayano pouvait entendre des échos de bruits de pas derrière elle avec des cris et des hurlements, ils la poursuivaient. Ayano ne pouvait pas risquer de les mener jusqu'à chez elle, et préférait les perdre dans la ville, qui serait une longue distance à parcourir.

    Son cœur s'accélérait dans la poursuite et elle passa devant sa maison au bout de la rue. Elle sentait son énergie lentement absorbée et le poids du caisson devenait de plus en plus insoutenable pour elle. Elle pensait à Senpai, celui pour qui elle faisait tout cela. Elle le désirait tellement fort, elle l'aura. Ayano continua de courir dans la ville avec une allure décidée.

    La pluie commença à tomber doucement, elle les perdait mais une bonne partie des gars pouvaient toujours la poursuivre. Ayano se cacha dans une allée et attendit patiemment que les délinquants passent leur chemin. Quand ils sont enfin partit, Ayano laissa échapper un soupir de soulagement. Elle les a finalement perdu. Ses pensées furent interrompues par une faible son de panique étouffé depuis la boîte. Kokona était réveillée.

    Ayano grinça des dents et frappa violemment le caisson contre le mur de brique de l'allée. Un cri étouffé se fit entendre plus fort cette fois. Ayano recommença et l'impact fit vibrer la caisson le temps d'une seconde. Cette fois, il n'y avait pas de cri. Ayano était certaine d'avoir assommé Kokona, à moins qu'elle n'est détruit son cerveau, elle devrait y jeter un œil une fois chez elle. La pluie tombait, et Ayano sentait les gouttes froides courir le long de sa peau, elle était épuisée de toute la course, alors qu'elle emmenait la boîte hors de l'allée.

    Elle ne pouvait plus attendre d'être chez elle, même si ses parents n'étaient pas en ville elle ne se sentait pas si seule à la maison. Elle pourrait se faire un chocolat chaud et s'assoir confortablement sur les coussins du canapé tout en écoutant les doux sons de Kokona apeurée dans le sous-sol.

    Ayano se trouvait au milieu de la ville. Le ciel était complètement gris et la pluie doucement, émettant un bruit léger en rencontrant le sol. Elle prit une profonde respiration puis se remit en route.

    "Où penses-tu que tu te rends!?" Ayano se tourna pour voir la délinquante au tuyau. "Tu vas regretter de m'avoir croisé!" Elle chargea Ayano et orienta son arme vers la tête de sa victime. Ayano se baissa instantanément en la frappant de côté. La délinquante essayait de l'atteindre à plusieurs reprises mais Ayano esquiva ses coups avec technique. Finalement, la délinquante jeta son tuyau sur le sol et sortit un couteau, Ayano recula et chercha le sien dans la poche cachée de sa jupe puis réalisa qu'il n'était pas là. Elle a dû le faire tomber quand elle a projeté le caisson contre le mur. Elle se retourna vers son attaquante seulement pour rapidement le regretter par la pointe de la lame entaillant ses jambes.

    "Arrgh!" siffla Ayano, les coupures étaient profondes et traversaient ses bas noirs sur ses jambes. Le sang chaud et rouge coulait sur le sol dans un mélange créé par la pluie qui tombe sur elle. Elle projeta son regard vers la délinquante qui arboraise the delinquent who wore a smug grin on her facet un sourire satisfait. Les pupilles d'Ayano se dilatèrent de rage.

    Elle se releva, sa tête commença à se tordre tandis qu'elle s'avançait lentement vers la délinquante, sa jambe tremblante mais bougeait dangereusement comme si elle marchait comme un zombie vers sa victime. La délinquante prépara sa lame, prête à frapper, en la pointant vers Ayano. "T'es morte." elle bondit furieusement vers elle avec une grande vitesse mais Ayano savait ce qu'elle visait, sa gorge. Ayano attendit qu'elle se rapproche, elle voulait attraper son cou et l'étrangler dans l'air avant qu'elle ne soit molle et violette.

    "Aishi-san!" une voix résonna et soudainement, la délinquante s'enfuit avec un thud retentissant. Elle sortit de sa transe, et vit Budo Masuta devant elle, il était dans ses vêtements habituels, un t-shirt noir avec un jean, il était dans une position d'attaque. Ses yeux s'assombrirent dès qu'elle le vit.

    La délinquante grogna et se reprit "Vous feriez mieux de surveiller vos arrières!" elle attrapa son tuyau dans la précipitation et partit. "I'll en you!" hurla-t-elle en passant son doigt sous sa gorge comme une menace. Elle ne voulait pas attirer plus d'attention sur elle qu'elle n'en avait déjà attiré du Chef du club d'art Martial.

    Budo regardait la fille se réfugier dans l'obscurité des rues. Il se retourna vers Ayano qui se trouvait sur ses genoux et tentait de les soigner. Une cascade de sang rouge suintait jusqu'au sol humide. Budo écarquilla les yeux et s’agenouilla rapidement devant elle. "Aishi-san" il s'apprêtait à toucher la jambe d'Ayano alors qu'elle s'éloigna brusquement de lui, ce qui fit couler encore davantage de sang.

    "Je peux prendre soin de moi seule." dit-elle d'un ton faible, elle était encore nerveuse et se secoua, elle ne voulait pas que Budo découvre qui elle est vraiment. Elle avait besoin de rentrer chez elle sans attirer plus d'attention sur elle.

    "Aishi-san, tu as besoin d'aide, tu es gravement blessée. Laisse-moi au moins appeler une ambula-"

    "Non!" s'insurgea Ayano en coupant l'élan de Budo. Si elle devait être emmenée à l'hôpital ils verraient ses anciennes cicatrices et  pourraient même appeler ses parents. Elle ne voulait pas être perçue comme vulnérable par sa mère, ni risquer que les médecins de trouver ses cicatrices faite pendant les rencontres précédentes avec ses rivales, ce serait suspect.

    "Très bien, très bien je n'appellerai pas..." Après cette réponse hâtive, Budo devait prendre les choses en mains, il s'accrocha gentiment à l'épaule d'Ayano et l'observa droit dans les yeux. "Je te soignerai moi-même, ne te soucies de rien."

    "Huh..." Ayano en était encore à penser aux conséquences de l'envoyer à l'hosto, mais elle reprit le fil dès qu'elle entendit 'Ne te soucies de rien.' soudainement, Ayano se fit soulever du sol et se retrouva dans les bras de Masuta. Ses yeux charbon s'élargirent au geste bref, et elle commença à se débattre.

    "Non..non..non..Kyaa!" elle fut ignorée tandis que Budo courait de toute sa vitesse dans la ville. Il s'arrêta de lui-même devant le bon magasin de Ramen où il en connaissait le gérant. Ayano s'agitait toujours, mais elle finit par abandonner, sachant que l'héroïque ne la laisserait pas seule. Masuta entra dans le restaurant, la cloche d'entré tinta et un homme de bien 50 ans les rejoins.

    "Masuta-kun, qu'est-ce qui t'ammène ici-" L'homme regarda Ayano et nota le sang qu'elle perdait.

    "Puis-je utiliser l'arrière chambre, je t'expliquerai tout ça plus tard!" dit-il en se frayant un chemin dans le fond. L'homme se gratta la tête, jetant un œil à la traînée de sang sur son sol propre alors que les clients échangèrent des regards.

    Budo assit Ayano sur un seau gris et dégagea son bandeau blanc, il observa Ayano. Ses cheveux de gai étaient trempés et quelques mèches rebelles pointaient hors de l'ensemble, ses yeux étaient d'un gris terne quand elle se concentrait sur les profondes coupures de ses jambes. Budo toisa les plaies ouvertes.

    "Crains-tu que je les touches...Je veux voir si elles nécessitent des points de suture..." dit-il doucement en la regardant de nouveau dans les yeux.

    "....." hésitante, Ayano accepta lentement d'un mouvement de tête.

    Budo souleva doucement la jambe de la jeune fille sur son genou et inspecta les plaies. Plusieurs couches de peau ont été transpercées, elle avait définitivement besoin de points de suture.

    "Je vais devoir les recoudre, peux-tu supporter ça...?" demanda-t-il.

    "...Fait comme tu veux..." dit Ayano en regardant ailleurs et en retirant sa jambe du genou de Masuta.

    Budo l'observa, surprit. Ayano était une fille courageuse, il était impressionné sachant qu'il connait beaucoup d'autres filles qui auraient immédiatement rejeté l'idée alors qu'elle, lui faisait confiance. Il s'en alla chercher une aiguille et un fil.

    "Je reviens tout de suite." dit-il en quittant la pièce.

    "....." Ayano jeta un œil à ses genoux, puis aux nombreuses cicatrices cachées sous ses vêtements. Ce n'était plus rien pour elle, elle les a obtenus des nombreuses rivales tentant d'échapper à leur inévitable sort. Elle se mit à rêver du jour où Senpai sera finalement sien. Toute cette peine n'aura pas été vaine, elle rêvait du jour où Senpai lui sourirait, l'embrasserait, et la tiendrait dans ses bras.

    Si seulement

    Si seulement...

    Senpai la remarquait....

    Plic Ploc

     

    "Hein...?" Les larmes commencèrent à couler sur ses joues, pourquoi pleurait-elle ? Elle était supposer ne ressentir rien de plus que l'amour pour son Senpai, et la haine envers ses rivales, mais maintenant... elle ressentait...douleur et chagrin.

    Elle essuya d'un geste vif ses yeux, sentant la présence de Budo. Le jeune homme rentra dans la pièce avec une aiguille et du fil et s'assit devant elle.

    "Aishi-san, je serai prudent." il observa Ayano, ses mèches couvraient ses yeux. Elle acquiesça d'un lent mouvement de tête et abaissa ses bas noirs, révélant plus que la profonde plaie. Budo rougit un peu à la vue des jambes nues d'Ayano mais se ressaisit en se rendant compte de la gravité de ses blessures. Il ramena les délicates jambes d'Ayano sur son genou et se mit à recoudre la coupure.

    A chaque point de suture qu'il faisait, il regardait Ayano avec lassitude alors qu'elle ne bronchait même pas quand il enfonçait l'aiguille. Aishi-san était tellement mystérieuse, Budo la voyait souvent attendre à l'abri des regards dans les couloirs, et la voyait occasionnellement courir dans les alentours avec un balai. Il désirait en savoir plus qur elle, mais l'une des question qu'il avait l'intriguait, donc il lui demanda.

    "Qu'est-il arrivé là-bas, Aishi-san...?" l'interrogea-t-il calmement, passant doucement l'aiguille sous sa peau, des perles de sang ruisselait le long de sa jambe.

    "Je ne faisais que rentrer chez-moi et ils m'ont.....attaquée..." la voix d'Ayano était audible avant qu'elle ne réalise qu'elle avait laissé le caisson contenant le corps de Kokona dans la ville. Et merde. Elle devait absolument le retrouver avant que quelqu'un d'autres ne le prenne ou ne le signale.

    "Ils t'ont juste attaquée, que te voulaient-"

    "Je dois y aller!" Ayano bougea rapidement ses jambes loin de Budo et se leva.

    "Mais je n'ai pas fini Aishi-san!" Budo lui lança un regard mais elle passa la porte en courant avec le fil encore pendant de sa blessure. Budo lui courra après, piquant un sprint à partir de la porte, poussant les clients sur son passage. "Pardon...pardon..ah...pardon!!" il franchit la porte menant vers l'extérieur où la pluie coulait à flot. Il reprit son souffle en cherchant Ayano.

    Mais Ayano n'était plus là.

    "...Quelle fille mystérieuse." expira Budo.

     

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    Commentaire traduit de l'auteur:

    Quoi? si c'est une histoire...bah ouais, c'en est une :D une fanfiction pour yandere simulator !

    J'ai même fait un compte Wattpad que je vous révèlerai plus tard

    Après tout, j'espère que vous attendrez l'histoire et en effet, je n'ai pas oublié à propos de mon "Purpleguy/Springtrap x reader stories."

    A plus~

    Les personnages de cette histoire ne sont pas de moi.

     

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    Fiou...u____u! Enfin, j'ai fini de traduire ce chapitre *O*!! Je dois dire que ça doit bien faire 2 longues journées que je m'y colle, surtout que je n'ai pas que ça à côté -_T'. M'enfin, au moins une bonne chose de faite^^!

    Attention! ceci n'est PAS du vol de contenu, mais bien une traduction bienveillante, et qui a pour but de faire découvrir cette fanfiction anglaise à un public français! En effet, je respecte son travail, et d'après mon sondage, j'avoue qu'il aurait été dommage de laisser les plus démunis face à l'anglais dans l'ignorance de cette histoire ^w^!

    J'espère en tout cas que cette initiative ne vous déplaira pas, et sachez que je compte m'y coller pendant encore un moment.

    Il me reste encore 22 chapitres à traduire, et le temps que je finisse cette tâche, d'autres seront sûrement publiés! Du coup, j'en ai pas fini, certes, mais c'est bien la seule chose que j'ai envie de faire en ce moment... (d'autant que ça me permet aussi de taffer mon anglais, alors j'en profite x)

    Aller, marre de mes pavés, je retourne m'y coller^^!

    Lien vers chapitre suivant: http://l-histoire-de-draniolon.eklablog.com/if-i-can-t-have-senpai-chapitre-2-a130901394

    Ciao ;3!


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  • Lien de la page originelle: https://www.deviantart.com/art/If-I-can-t-have-Senpai-Chapter-2-607110967

    Nom de l'artiste originel: Sonikkufreak.

    Provenance: DeviantArt.

    Lien vers le chapitre précédent (traduit): http://l-histoire-de-draniolon.eklablog.com/if-i-can-t-have-senpai-chapitre-1-a130892890

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    "Cher Senpai,  Tu ne dois sûrement pas me connaître, mais je t'ai observé depuis un long moment. Je t'écris cette lettre pour t'avouer les sentiments que je te porte, je t'aime Senpai depuis le jour où mes yeux se sont posés sur toi-"

    "Que comptes-tu faire de moi?" Hurla Kokona attachée à sa chaise. Yandere-chan se détourna de sa lettre, et regarda Kokona d'un air contrarié.

    "....." Yandere-chan s'en retourna à son écriture, prétendant l'avoir calmée pour le moment.

    "Que fais-tu exactement!?" s'insurgea la jeune fille aux cheveux violets, en se débattant pathétiquement de ses liens.

    "...J'écris une lettre d'amour pour Senpai...mon seul et unique...Senpai, Taro-kun" Elle appuya tellement fort le crayon sur le papier que le mine se brisa, elle retira les bouts cassés du document.

    "S-Senpai!?" Kokona était choquée, elle ne connaissait pas Ayano alors qu'elle aimait le même gars. Elle devint soucieuse du sort qu'elle pouvait réserver à Taro plus qu'à elle-même, si quelque chose devait arriver à son précieux Taro elle ne sait pas ce qu'elle devrait faire. Taro est son ami depuis l'école élémentaire et échange de temps en temps un bento avec lui, elle pense à lui avec passion depuis. Taro était gentil garçon, trop gentil pour être à la merci du monstre devant elle.

    "Y'a-t-il un problème...?" Ayano lança un regard meurtrier à Kokona comme si elle sentait sa consternation. La jeune fille captive avala nerveusement sa salive et remua sa tête. Ayano se leva de sa chaise et alla lentement auprès de sa victime; elle intercepta grossièrement son visage et planta ses longs ongles dans le délicat visage qui gémit doucement.

    "Je suis au courant que tu aimes...MON Senpai...c'est pourquoi tu es là."

    "Huh..?"

    "Pour être éliminée!" Ayano frappa rapidement dans l'estomac de Kokona de son genou, ce qui la fit cracher de la salive, la chaise se balança d'avant en arrière et fini par se renverser sur le sol froid de la cave. Kokona se mit à pleurer de peur et de douleur.

    Ayano observait sa victime et posa son pied sur sa tête, prête à l'écraser alors que l'alarme de sa montre s'activa. "Heureusement pour toi, nous avons cours, heh oui, j'ai cours." plaisanta-t-elle, retirant son pied de sa prise.

    "Tu ne peux pas me laisser ici!" aboya-t-elle, tentant de se redresser, elle était visiblement dans une position inconfortable, ses bras étaient attachés aux accoudoirs de la chaise et ses jambes étaient légèrement écartées, ainsi sanglées aux pieds de la chaise. L'impact de la chute a eu pour effet d'approfondir les marques de ses liens jusque dans sa peau et elle pouvait entendre le bruit de son cœur battant depuis sa tête.

    "...Tu as raison." concéda Ayano d'une voix plus douce, elle releva la chaise de Kokona qui la toisait de surprise et de soulagement. Ayano alla ensuite à la table où se trouvait sa lettre d'amour manuscrite pour Senpai et la plaça dans son dossier pour y revenir plus tard. Puis sortit d'un tiroir en bois un tranquillisant qu'elle avait volé à l'infirmerie; l'aiguille était aussi longue qu'un crayon. Elle retourna d'un pas lent vers Kokona qui la jaugeait avec de grand yeux.

    "Nous ne voudrions pas que quelqu'un t'entende, n'est-ce pas..?"

    "Non...NON! Je serai muette, je le jure!" hurla Kokona secouant sa tête de droite à gauche craintivement.

    Ayano s'approcha de sa victime impuissante avec un sourire malfaisant, la seringue dans la main.

    "NON...NOOON!!!"

    _______________________________________________

    Ayano arriva à son lycée, l'Académie High. Les évènements de la nuit dernière lui revinrent en mémoire. Elle devra être prudent avec les délinquant à partir de maintenant, un par un elle devra leur faire ressentir ce qu'ils lui ont fait vivre la nuit précédente.

    Ayano nota rapidement que Taro marchait à ses côtés, son cœur s'emballait dans sa poitrine. Tout ce qu'elle voulait faire pour ce garçon était infini. Ces cheveux corbeaux s'agitaient doucement sous la brise, ses yeux noirs étaient remplit d'un éclat qui s'apparentait à une nuée de petites étoiles brillantes qu'elle seule pouvait voir, et ses mouvements lui semblaient aussi élégant que ceux d'un prince. Elle sentit un fin voile rose apparaître lentement sur ses joues, elle mit ses mains l'une dans l'autre pour ralentir son cœur battant et se dissuader de prendre le beau jeune homme dans ses bras.

    Ayano se ressaisie et se remit en route vers l'école, alors qu'elle entendit un cri atténué par la distance. Elle tourna sa tête pour apercevoir Saki Miyu, une fille aux cheveux de couleur cyan au téléphone. Elle donnait l'impression d'essayer d'appeler quelqu'un, Ayano s'approcha d'elle et lui tendit un mouchoir, Saki la vit la rejoindre, le regard embrumé de larmes qui donnait à ses yeux bleus un éclat vitreux.

    "A-Aishi-chan..." Elle hoqueta dans ses sanglots et saisit le mouchoir, et tamponna ses deux yeux. Ayano sourit gentiment, en frottant son dos pour la réconforter.

    "Quel est le problème Saki-san?" demanda Ayano d'un ton concerné.

    "C-c'est Kokona, je pense que quelque chose lui est arrivé qui la fait partir du lycée hier, à l'heure du déjeuner. Elle ne m'a pas répondu, ça ne lui ressemble pas!"

    "Oh non...!" rétorqua Ayano sous le choc, ses yeux s'agrandirent pour montrer à Saki un regard surpris. Ayano savait pertinemment que Saki et Kokona étaient meilleures amies, et plus encore comme des sœurs. Saki est au courant pour la violence familiale qu'entretienne Kokona et son père, donc vous pouvez comprendre pourquoi elle est si inquiète pour son amie.

    "J-je ne sais pas quoi faire!" Saki pleura encore davantage, Yandere-chan réfugia la jeune fille désolée dans ses bras, tandis que Saki s'agrippa à elle pour laisser couler ses larmes contre sa poitrine. Elle caressa sa tête et sourit sournoisement de satisfaction à elle-même. Pauvre, pauvre Saki en effet.

    Budo Masuta observa la scène de loin, il se sentait également concerné par l'état de Saki, et il s'apprêtait à aller la réconforter mais Ayano l'a pris de vitesse. Budo, était une nouvelle fois surpris, Ayano a offert son mouchoir à la fille en larmes et la réconfortait, elle ressemblait à une mère consolant une petite fille. Les évènements de la nuit passée lui revinrent brusquement en mémoire, Ayano était comme un monde entier de mystères pour lui. Il avait besoin d'en savoir plus sur elle.

    Finalement, Saki s'est arrêtée de pleurer, et remercia silencieusement Ayano de soulagement, Ayano lui sourit et la salua tandis que la fille aux cheveux bleus se rendait à son casier. Ayano souriait narquoisement à elle-même alors qu'elle se rendait à son propre casier à son tour.

    Elle l'ouvrit et y reprit ses livres de cours de science qu'elle avait longuement consulté la semaine d'avant afin d'apprendre à utiliser un tranquillisant. Quand elle ferma son casier une main s'est posée dessus, elle se tourna pour voir Budo Masuta, qui lui sourit. Elle le toisait du regard, sans le détourner.

    "Aishi-Chan, tu t'es enfuie la nuit dernière, comment va ta jambe-" Budo marqua une pause soudaine quand il remarqua que sa jambe était complètement cousue cette fois. Il la regarda en face, suspicieusement.

    "Je te l'ai dis, je peux prendre soin de moi moi-même." Sourit fièrement Ayano, elle avait pris le temps de finir ses points de suture avant d'aller dormir cette nuit. Budo cligna des yeux puis ses poings commencèrent à trembler, Ayano était encore plus impressionnante à ses yeux, c'était au tour d'Ayano de l'interroger, mais sans crier gare, reprit soudain.

    "AISHI-CHAN, REJOINS LE CLUB D'ARTS MARTIAUX!" explosa-t-il de sa voix héroïque, il se tenait là, serrant ses mains contre les siennes. Ayano pouvait voir des millions d'étoiles dans ses yeux mais ce n'était rien comparé à ceux de son senpai. Elle sentait son visage devenir rouge d'embarras quand elle s'aperçut que tous les autres élèves les observaient et murmuraient.

    "Non, absolument pas!" S'insurgea-t-elle alors que son visage arborait une teinte plus sombre de rouge, elle jeta un œil à Senpai non pas attentif à ce qui lui arrivait, mais plutôt à une fille aux cheveux oranges avec des bas roses à poids blanc, Osana-chan. Elle enrageait intérieurement jusqu'à ce qu'elle se rende compte que Budo lui tenait toujours ses mains, il était un genou au sol comme s'il la demandait en mariage.

    "Eh..?" Il cligna des yeux avec le même sourire sur son visage.

    "J'ai dit non, je suis déjà dans le club de cuisine!" Ayano s'empressa de retirer ses mains des siennes et s'enfuit vers sa salle de classe. Putain d'Osana-Chan, accaparent toute l'attention de Senpai. Ses poings se mirent à trembler tout en sentant ses pupilles se dilater de fureur, elle avait une autre rival à mettre sur la touche.

    Budo regardait Ayano disparaître dans sa salle de classe. C'est impossible, Ayano se trouvait déjà dans le club de cuisine? Dans le club d'arts martiaux elle serait un membre estimé, être dans le club de cuisine ne semble pas correspondre à une fille comme elle, il voulait voir qu'Ayano connaissait déjà et découvrir les compétences qu'elle pourrait bien lui cacher. Il devra faire l'impossible pour la convaincre d'intégrer son club, et il savait exactement comment s'y prendre.

    _______________________________________________

    Comme l'enseignante faisait cours, l'esprit d'Ayano se reconcentra sur Taro, pourquoi était-il si attiré par cette Tsundere? Était-ce à cause de beaux et longs cheveux oranges qu'elle traînait derrière elle, ou alors les galaxies qu'il pouvait voir des ses yeux oranges, ou était-ce ses implants mammaires. Yandere-chan s'examina ensuite elle-même, elle possédait de courts et ternes cheveux charbon, deux yeux d'un noir de gai sans aucun éclat en eux et une poitrine plutôt plate. Si seulement elle allait au salon de beauté avec sa mère pendant les quelques semaines où elle était là. Sa mère lui disait toujours "Garder ma beauté me permet de garder les yeux de ton père sur moi!" elle disait toujours ça avec un ton enjôleur. C'était vrai, son père gardait toujours un œil sur sa mère, mais la plupart du temps d'un regard fatigué.

    "Mademoiselle Aishi s'il vous plaît, soyez attentive à mon cours" gronda l'enseignante aux cheveux châtains. Ayano se redressa et se mit à écouter le cours, le sujet était la Psychologie. Un sujet utile pour se plonger entièrement dans ses pensées de Yandere.

    "L'esprit humain est très complexe, beaucoup de chose du monde extérieur peuvent influencer notre façon de penser. Aujourd'hui, nous allons reprendre la partie du cours consacrée à la persuasion, l'effet de décalage et l'attraction.

    Beaucoup de bonnes astuces pour Ayano, elle sourit dès que l'enseignante commença à introduire le sujet, quand soudain la porte s'ouvrit.

    Trois jeunes hommes, dont Budo étaient torse nu, portant pour seul vêtements apparent leur bandeau et leur pantalon d'arts martiaux. "Aishi-Chan, rejoins le club d'arts martiaux!" Hurla Juku Ren, un gars aux cheveux noisette, il contracta ses muscles en direction des filles de la classe avec un large sourire.

    "Tu ne le regretteras pas!" surenchérit Sho Kunin dans une pose de surfeur, faisant lui aussi ressortir ses muscles.

    "Qu'en dis-tu Aishi-Chan?" Budo lui fit un clin d’œil, c'était le plus musclé d'entre eux, il souriait avec des dents nacrées qui produisait presque un éclat, ses mains posées sur ses hanches.

    Ayano était stupéfaite et son visage s'empourpra à la vue des trois garçons musclés. Que diable manigançaient-ils!?

    "Hey, Mina et Shima sont là, je veux voir plus d'enthousiasme!" s'écria un gars à travers la salle, ses mains gesticulaient en un sens circulaire, comme s'ils étaient des seins. Les filles de la classe l'observaient avec des visages rougis.

    SLAM

    L'enseignante frappa son bureau de sa main, regarda tout le monde au travers des verres de ses lunettes, la classe était silencieuse. "Comment pouvez-vous vous permettre d'interrompre mon cours et vous montrer si irrespectueux!" gronda l'enseignante en rejoignant les garçons torse nu, ses talons noirs tonnaient furieusement sur le plancher.

    "Rejoins le club d'arts martiaux, Aishi-Chan!!" ajouta rapidement Juku avant que les trois élèves ne soient expulsés de la pièce. L'enseignante ferma violemment la porte et s'en alla téléphoner le rapport d'incident au principal.

    Tous les regards demeuraient à présent sur Ayano, qui se frappa au visage d'une main et soupira. Qu'a-t-elle dont bien pu faire pour attirer toute cette attention du chef du club d'arts martiaux.

    _______________________________________________

    Ayano enfila son tablier et son napperon rose; elle avait fait des biscuits au chocolat pour ses camarades. Elle s'est décidée à gagner leur confiance et les éliminera une part une, en fin de compte, ça lui était bénéfique. Ayano jeta un coup d’œil à la pièce du club et ne vit que Saki assise seule sur la table rose, elle arborait une moue boudeuse et continuait d'essayer de contacter Kokona par messages et appels. Ayano mit ses gants à four et sortit le plateau de biscuits du four, puis attendit que les cookies refroidissent. Une fois à température ambiante, Ayano prit un gâteaux fournit de beurre de cacahuète et d'arsenic, elle sourit en sentant la légère odeur d'amande amère. Celui-ci était spécialement fait pour Osana; Ayano voulait faire en sorte que ça ressemble à une réaction allergique mortelle au beurre de cacahuète, et ne serait donc pas suspectée. Ayano le mit dans le coin le plus lointain du plateau puis s'avança vers Saki.

    "Tien Saki, J'ai fait des cookies." lui sourit Ayano, Saki rougit et regarda le plateau de gâteaux.

    "Bien sûr, je vais en prendre un." Elle s'empara de l'un des cookies et prit une serviette.

    "Profite!" finit Ayano en laissant Saki dans le club de cuisine. Saki posa le biscuit sur la table et poursuivit ses tentatives vaines pour contacter Kokona, ses mains étaient moites d'anxiété et brûlés par la chaleur dégagé par le téléphone dans celles-ci.

    "S'il te plaît Kokona. Réponds."

    Ayano se rendit joyeusement un peu partout dans le lycée pour partager les cookies fraîchement sortis du four avec les autres élèves, elle a sauté sur ses talons et ses cheveux mouvèrent magnifiquement avec elle. Elle a obtenu des sourires de tous le monde, même des membres du club occulte surpris d'avoir droit aux cookies. Silencieux et réservé, Shin Higuka rougit à la vue du geste ouvert d'Ayano.

    "Je n'ai jamais vu Ayano aussi heureuse." dit Juku l'épiant depuis le mur, avec Sho et Budo cachés au-dessus de lui, dans la même planque. "C'est...plutôt...excitant-"

    "Juku, on est pas là pour s'extasier!" gronda Budo avec le visage rouge. "On est là pour trouver les moyens de persuader Ayano de rejoindre notre club!"

    "Oui!" répondirent les garçons à l'unisson.

    "T-tu est vraiment...gentille Aishi-chan." murmura doucement le chef du club occulte, Oka Ruto. Elle prit un cookies et fit un petit mouvement d'au-revoir. Ayano lui sourit et quitta le club occulte en direction de la cour du lycée. Elle se plaça derrière un arbre pour épier son Senpai et...Osana-Chan comme ils s'étaient aussi près de la fontaine centrale pour déjeuner.

    "Taro-kun tu es tellement un morfale, au moins savoure-le!" dit Osana en soufflant, elle sortit son mouchoir et essaya la délicate joue de Taro.

    "Heheh" Taro rit légèrement "Désolé Osana-Chan, ta cuisine est vraiment bonne, merci de m'avoir apporté ce repas."

    "Hmf, j'ai juste trouvé un repas de trop à la maison, je ne voulais pas le gaspiller ou quoi!" Le visage d'Osana se troubla d'embarras.

    Ayano râla, Senpai lui avait probablement mentit, il était sûrement trop cuit et écœurant, et Senpai était trop gentil pour la blesser. Elle était positive, Senpai se sera sûrement prit à aimer sa cuisine quand elle lui avouera finalement ses sentiments sous le cerisier. Elle ne pouvait pas attendre ce jour, mais pour le moment, elle devait se bouger.

    Le visage d'Ayano chauffait tandis qu'elle s'approchait maladroitement des deux avec le plateau tremblant dans ses mains. Ils se tournèrent tout les deux vers elle en s'interrogeant. "S-salut..." dit-elle d'une voix faible et le regard fuyant.

    "Qu'est-ce que tu nous veux?" demanda Osano, avec une moue boudeuse, elle désirait juste surprendre Taro avec ce qu'elle a préparé.

    "J-je..." elle jeta un regard à Senpai et sentit son cœur tambouriner dans sa poitrine, il était si beau de près et ses yeux étaient comme elle les imaginait, remplis de galaxies. Elle se rendit lentement compte qu'elle regardait trop longtemps le jeune homme, elle devait se ressaisir maintenant. "J'ai fait des cookies!" dit-elle, un peu trop fort.

    "Non merci, je nous ai déjà fait des gâteaux de riz." rétorqua Osana, sortant deux gâteaux de riz de son sac rose.

    "Wow Osana-Chan, c'est toi qui les as fait?" Taro la regarda, impressionné, ne prêtant aucune attention à Ayano. Ayano sentit son cœur ralentir pour en éradiquer la colère, elle s'avança d'un pas et proposa le cookie à l'arsenic, voulant la voir mordre dedans, sauf que...

    "S'il vous plaît, ils sont tout droit sortis du four." poursuivit Ayano un peu plus sombrement, Taro l'observa bizarrement alors qu'Osana leva un sourcil.

    "Je t'ai dis que je n'en voulais pas!" renchérit Osana, contrariée. Elle gesticula sur les gâteaux de riz comme si Ayano avait oublié ses douceurs faites-maisons. Le visage d'Ayano rougit de rage, du coin de ses yeux, elle pouvait discerner Senpai qui la toisait comme s'il s'agissait d'un membre du club occulte. Ayano ne bougeait pas, elle était figée sur place. Pourquoi Senpai la regardait-il si bizarrement, plutôt que d'y voir de l'admiration? Il devrait vouloir de ses cookies! elle sentit les larmes lui monter aux yeux alors qu'elle voulait sortir son couteau de la poche de sa jupe.

    "Salut Osana-san, tu devrais en goûter un, ils sont vraiment bons." Ayano sentit une main se poser sur son épaule, elle tourna sa tête pour apercevoir Budo tout sourire. "Meilleur que ce que ma mère peut faire" il se mit à rire doucement, les yeux d'Ayano s'écarquillèrent, ils ne les a même pas goûtés.

    "Hmf, très bien, je vais en prendre un!" Osana s'empara de celui qu'Ayano avait préparé pour elle avec moue contrarié.

    "Tu devrais en prendre un aussi Taro-kun." continua Budo, souriant "Aishi-chan à prit du temps à les faire." il tapota sa tête alors que les yeux grands ouverts d'Ayano ne prêtait pas attention à ce que lui faisait Budo, elle était impatiente d'entendre Senpai la complimenter sur ses biscuits.

    "Hehe, je ne suis pas un véritable adepte des cookies, j'ai plutôt une préférence pour les gâteaux de riz." répondit Taro en souriant poliment à Budo. Il s'empara d'un gâteau de riz et l'engouffra à l'aide d'une fourchette, Osana était secrètement ravie.

    "Sers-toi." ajouta Budo, en prenant et mangeant un biscuit chocolaté. "Mmm~"

    Ayano avait le cœur au bord des lèvres; Senpai n'aimait pas les cookies? Elle aurait du faire des gâteau de riz! merde! elle sentait ses yeux s'embrumer de larmes, il n'aurait pas dû choisir le plat d'Osana plutôt que le sien, le sien avait été fait par le plus pur des amours. Elle se précipita devant Budo, en courant se réfugier en cuisine.

    "Aichi-chan!?" Budo s'en alla la rejoindre.

    "Qu'est-ce qui lui a prit" demanda Osana en penchant sa tête, confuse.

    "Cette fille est plutôt étrange..." ajouta Taro, mangeant une cuillerée de son gâteau de riz.

    _______________________________________________

    Ayano jeta le restant des cookies dans la poubelle et elle pendit son tablier au porte-manteau du club de cuisine. Elle était enragée et les larmes perlaient sur son visage, elle voulait blesser quelqu'un, elle voulait blesser...Osana. Un sourire remplaça ses sourcils froncés en se rappelant le biscuit piégé qu'elle lui a donné, il y avait assez d'arsenic dedans pour la tuer. Elle devrait être morte bientôt. Ayano attrapa son sac de classe et rentra chez elle.

    Saki posa son téléphone sur la table après des heures de tentatives vaines pour contacter Kokona, elle n'avait probablement fait que sur-réagir, ouais Kokona était sûrement chez elle en train de faire une longue sieste ou partie faire du shopping pour se procurer plus de provisions... en parlant de cuisine, elle n'a jamais eu à manger le biscuit qu'Ayano lui a donné, mais au moment où elle s'apprêtait à le prendre, elle remarqua des fourmis grouillant dessus.

    "Ew, tellement dégueulasse!" Saki balança le cookies sur le sol et secoua sa main pour se débarrasser des fourmis. Ugh, aujourd'hui n'était pas son jour. plaisanta-t-elle brièvement pour elle-même, repensant à la fille aux cheveux violets et sa localisation.

    "Taro-kun mange ce cookie, je n'en veux pas" proposa Osana tandis qu'ils marchaient dans le couloir.

    "Je n'ai déjà plus faim avec le gâteau de riz, juste balance-le." répliqua Taro en se grattant le crâne.

    "Baka, c'est un tel gaspillage, mmm..." Osana jeta un œil à Saki dans le club de cuisine et remarqua qu'elle était bouleversée. "Miku-san" elle s'avança vers son amie et lui tendit le biscuit.

    "Huh, tu me le donnes?" demanda Saki.

    "Ouais, je ne veux pas ou quoi!" Osana ne pouvait la regarder en face après ça.

    "C'est tellement gentil, merci Osana-chan." répondit Saki en lui souriant poliment.

    "Qu'importe, je ne voulais pas le jeter! hmf" Osana sortit rapidement de la cuisine pour rejoindre Taro.

    "Wow Osana, je ne te connaissais un si bon côté" complimenta Taro avec un sourire. "Tu devrais le montrer plus souvent."

    "Osana rougit et ferma ses yeux furieusement. "Je t'ai dit que je ne voulais pas le jeter!"

    "Hehe, exact."

    Les deux se remirent en route vers la sortie ensemble.

    Saki sourit un peu pour le cookie, elle n'avait pas prit le temps de déjeuner ce midi à cause de son angoisse pour son amis, qu'importe où elle se trouvait, elle espérer que Kokona était saine et sauve. A ce moment là, Saki voulait bien une collation sucré, elle mordit dans le cookie.

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    Commentaire traduit de l'auteur:

    Osana - Je ne veux pas de ravioli!

    La scène "sans-t-shirt" était inspirée de cette image  sonikkufreak.deviantart.com/ar… allez donc la mettre dans vos favoris :D c'est une image incroyable.

    J'espère que ça vous plait~!

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    Et voilou^w^! Un de plus ;3!! J'enchaine avec le troisième, et j'irai sûrement faire d'autres choses pendant une journée histoire de faire une pause^^'.

    Ciao^^!


    3 commentaires
  • Lien vers la page originelle: https://www.deviantart.com/art/If-I-can-t-have-Senpai-Chapter-3-609951907

    Nom de l'artiste originel: Sonikkufreak.

    Provenance: DeviantArt.

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    Ayano arrêta son vélo rouge dans le garage à vélo juste à la sortie du lycée et le cadenassa à l'aide d'une chaîne métallique qui brillait sous le soleil. C'était un magnifique matin, les oiseaux chantonnaient et s'était température idéale pour sortir, une chaleur estivale mêlée à une brise agréable. Ayano termina le reste du pain qu'elle dégustait sur le chemin et retira les miettes de sa bouche d'un geste. Finalement, elle arriva devant les grilles d'Académie High. Dès qu'elle les passa, elle remarqua immédiatement que plusieurs officiers de police erraient dans le hall du lycée. Ses yeux charbons s'élargirent avec son sourire.

    On dirait bien qu'Osana-chan ne sera plus un problème. Ayano voulait préparer des gâteaux de riz pour Senpai cette fois-ci et déjeuner avec lui, ce serait si romantique. Ils pourraient discuter un peu et elle pourrait retirer les miettes du magnifique visage de Senpai. Elle s'extasia de ses pensés en laissant échapper un léger rire et un faible rougissement sur ses joues.

    "Aishi-San...."

    Ayano se retourna pour voir Oka Ruto, la chef du Club Occulte. Les cernes sous ses yeux paraissaient être un peu plus sombres que d'habitude lui indiquant qu'elle avait pleuré. "Bonjour Oka-chan...que...qu'est-ce qu'il y a?" demanda Ayano en simulant de l'intérêt depuis qu'elle avait effectivement une idée de ce qui a pu arriver.

    "L'une des enseignantes....a trouvé un corps...qui aurait peut-être été empoisonné." expliqua Oka en tremblant, comme si elle s'accrochait à sa dernière petite part de santé mentale. "Je ressens beaucoup d'auras diaboliques autour du lycée...je n'aime pas ça."

    Ayano se réjouit intérieurement, enfin, son plan était en marche, son pauvre Senpai devait avoir besoin d'une épaule pour pleurer dès qu'il verra le corps d'Osana-chan. "C'est...terrible." Les yeux d'Ayano s'écarquillèrent et elle couvrit sa bouche d'incrédulité même si c'est un sourire qui se cachait derrière ses mains.

    "La police interroge tout le monde au lycée... moi et mes membres...détestons avoir affaire à eux mais apparemment ils exigent les réponses de tout le monde, même ceux qui n'ont pas d'activités de club.."

    "Je vois, et bien allons simplement finir ça au plus vite. Je suis sûre que tout ira bien..." répondit Ayano en souriant gentiment à la jeune fille aux cheveux d'un bleu sombre.

    "...Si tu le dis..." murmura Oka, elle s'accrocha au bras d'Ayano qui lui avait permis le petit geste. Les deux avancèrent dans le lycée ensemble.

    Dès qu'elles mirent un pied à l'intérieur, les filles se firent aborder par un officier de police qui leur indiquait le chemin à suivre jusqu'au bureau du principal où les questions devaient leur être posées. Parmi la ligne d'étudiant, certains chuchotaient à d'autres, conspiraient ensemble sur des théories et des détails, et d'autres pleuraient leur peine sur l'épaule de leurs amis au cœur léger. Ayano restait silencieuse mais éternellement heureuse. Elle n'avait plus qu'à répondre correctement aux questions posées par la police, ce n'était qu'un détail pour elle.

    Les yeux d'Ayano survolait la foule d'étudiant à la recherche de son Senpai. Elle voulait son splendide visage en larmes et percevoir son désespoir et son besoin d'être consolé. Au bout d'un moment, elle l'aperçu enfin, Taro ne pleurait pas, en fait, il consolait une fille. Les yeux s'élargirent de stupeur et son sourire s'était évanoui.

    Senpai était en train de consoler Osana Najimi, la tsundere qu'Ayano pensait avoir empoisonné. Osana était encore...en vie.

    Ayano ne pouvait pas se résoudre à le croire, si Osana était vivante...qui a été empoisonné?

    "Le corps est là." chuchota Oka. Ayano regarda rapidement pour voir le corps de Saki Miyu posé sur un brancard, elle était pâle comme un fantôme et sa bouche était ouverte avec des coulées de baves de le coin des lèvres. Elle se faisait emmener dans le couloir par des ambulanciers veillant sur elle. Ils s'empressèrent de passer les élèves afin de pouvoir la sortir de l'établissement.

    "Un élève l'a retrouvé ce matin étalée sur le sol de la salle du club de cuisine. C'est peut-être trop tard pour la sauver." reprit Oka en observant les ambulancier disparaître à l'extérieur. Une fois les ambulancier partis en emportant Saki, les conversations montèrent d'un cran.

    "Je vois..." Ayano était désemparée maintenant, elle n'avait pas prévu de faire du mal à Saki, elle savait pertinemment qu'elle n'était pas intéressée par son Senpai. Mais comment le cookie saboté à l'arsenic a-t-il pu atterrir entre ses mains?

    Soudain, la principale de l'établissement sortit de son bureau avec ses bruyants talons foulant le sol. Les garçons qui croisaient son chemin était béant devant son décolleté.

    "Silence je vous prie!" ordonna la principale sévèrement. Tous les élèves se turent instantanément. "Ce couloir est bien trop bruyant et bondé pour que la police fasse correctement son travail. Rendez-vous tous dans la cours et revenez dès que l'on appellera par vos noms."

    "Oui m'dame." répliquèrent tous les élèvent à l'unisson. Les étudiants se firent escorter jusque dans la cour intérieur du lycée, et leurs conversations se résumèrent au tragique évènement arrivé dans la matinée de cette bien belle journée.

    _______________________________________________

    Ayano se pencha contre un arbre tandis qu'Oka était assise sur l'herbe à côté d'elle, en train de lire le livre d'invocation satanique qu'elle portait toujours sur elle où qu'elle ailles.

    Les yeux ténébreux d'Ayano était posés sur son Senpai, Taro était encore en train de consoler Osana Najimi, la tsundere.

    "Tu sais que je ne ferai jamais ça à Saki, crétin!" Elle pleurait dans ses mains, son visage était rouge de peine et son corps semblait trembler de pure stress et d'anxiété.

    "Je sais que ce n'étais pas ton intention, Osana-Chan. Tu essayais juste d'être gentille." Senpai la blotti dans ses bras une fois de plus, et Osana s’agrippa à lui pour plus de confort.

    Ayano sera les dents, il était prévu que ce soit elle qui enlace Senpai. Osana prenait un peu trop ses aises avec son Senpai, il était évident qu'elle profitait de ce moment pour se rapprocher de lui. Pour sentir son corps contre le sien, cette clocharde!

    "Peut-être devrions-nous la réconforter aussi..." suggéra Oka de sa douce voix. "Elle me donne l'impression d'être vraiment fragile en ce moment."

    "......" Les yeux d'Ayano fixait les deux s'enlacer au loin. Elle avait besoin d'un moyen pour compromettre l'alibi d'Osana afin qu'elle s'éloigne de Senpai. "Oui, tu as raison." rétorqua Ayano en songeant à son nouveau plan. Oka se leva et agrippa une nouvelle fois au bras d'Ayano, puis se rendirent ensemble après de Senpai et Osana.

    Osana s'écarta immédiatement de Taro se sentant embarrasser en voyant les deux filles les approcher. "Qu-qu'est-ce vous voulez?" demanda doucement de son intonnation habituelle. Elle essuya une larme au coin de son œil orange.

    "Comment...te sens-tu, Taro...?" commença Oka, en ignorant la tsundere.

    "Honnêtement, je sais que la police trouvera le vrai coupable." argumenta Taro avec de la détermination dans ses magnifiques yeux.

    Ayano rougit, de nouveau attirée par le jeune homme. Il était trop mignon et innocent pour ce monde trop manipulé.

    "Je vois.." répliqua Oka. Ayano aperçut un brin de rose apparaître sur ses joues. Elle avait de l'intérêt...pour son Senpai aussi...?

    Soudainement, Budo Masuta fit son apparition en courant puis enchaîna avec un agile tonneau aérien avant d'atterrir devant le petit groupe de quatre. "S'passe quoi? Je suis arrivé en retard et y'a des voitures de police partout." poursuivit Budo avec une tranche de pain dans sa bouche.

    "Ça ne te ressemble pas d'être en retard...mais Saki a été empoisonnée et emmenée à l'hôpital." répondit Taro au chef du club d'arts martiaux.

    "Vous voyez, j'aidais un chat à descendre d'un arbre et- quoi, Saki a été empoisonné !?" s'exclama Budo outré. "Était-ce intentionnel ?"

    "Ils le pensent-"

    "Ils pendent que s'est moi!" chouina Osana, en mettant une nouvelle fois la tête dans ses mains pour pleurer, elle ne pouvait pas accepter la possibilité d'être mise derrière les barreaux pour un crime qu'elle n'a pas commit.

    "Quoi! Comment ça?!" s'insurgea Budo, en se plaçant devant Osana avec l'air déterminé, il savait qu'Osana ne pouvait pas être la coupable mais voulait s'en persuader en écoutant son alibi.

    "Ils ont trouvés mes empreintes sur le cookie empoisonné et semblent y voir un acte malveillant contre Saki. Apparemment, je suis suspecté de ce crime." Osana se remit à pleurer. "Mais je jure que je n'ai rien fait, je ne voudrai jamais faire de mal à Saki."

    Ayano sourit en se rappelant qu'elle avait couvert ses mains avec les gants de cuisine qu'elle portait. Il ne devrait pas y avoir de trace de ses empreintes. Elle regarda ensuite Osana pathétiquement, car elle pleurait toujours dans ses mains, il semblerait que son plan n'avait pas raté du tout.

    "Qu-qu'est-ce que tu regardes!?" demanda Osana en regardant Ayano.

    "Oh, rien..."

    "Tu pense que je l'ai fais! N'est-ce pas!" accusa Osana, elle avait clairement vu le regard qui lui lançait Ayano.

    "Je n'ai pas dit ça."

    "Attend une seconde, tu as fait ces cookies....!" les yeux d'Osana s'écarquillèrent, le souffle coupé, et joignit ses mains en un clap comme si elle venait de déduire quelque chose. "Tu les as fait, n'est pas!"

    "Quoi? Non, je ne les ai pas fait!" Ayano était choqué, elle ne pensait pas Osana capable de deviner ses intentions parce qu'elle se jetait tout le temps d'elle-même dans les bras de son Senpai.

    "Vraiment? C'est bien toi qui les as fait cuire!"

    "Si, mais je ne les pas empoisonné, où pourrai-je me procurer ce genre de chose?" Tousse, la salle de science.

    "Mais tu insistais tellement pour moi aussi..." les yeux orangés d'Osana s'agrandirent de plus belle en déduisant une autre pièce du puzzle. "Tu...tu essayais de ma tuer!" Gueula-t-elle, elle était confuse, pourquoi Ayano voudrait faire ce genre de choses? peut-être avait-elle de mauvaise intentions qu'elle cacher si parfaitement.

    Les conversations des élèves dans la cours du lycée s'estompèrent lentement jusqu'à mutisme suite aux cris d'Osana.

    "Je t'ai dit que je ne les ai pas empoisonnés!" Ayano hurla en retour. "Ton ADN était dessus bordel, pas les miens!" Elle était à la merci d'Osana, et elle n'aimait pas ça.

    "Les filles, calmez-vous maintenant..." intervint Budo en tentent de s'interposer entre les deux. Senpai et Oka restèrent en retrais en ne faisant qu'observer la situation qui se jouait devant eux.

    "S*****!" Osana céda la première, elle plaqua Yandere-chan au sol et commença lui griffer le visage. Ayano encaissa quelques coups mettant combattante émérite, elle esquiva le reste des coups balayés d'Osana. Ayano s'empara des deux bras d'Osana et inversa les rôles, elle s'assit sur son estomac et commença à la gifler. Si elle employait des techniques plus violentes, les étudiants suspecterait l'alibi d'Ayano. Osana se prit les coups en pleine tête, se débattant pour qu'Ayano la lâche. Elle s'agrippa aux cheveux noirs de son agresseur pour les tirer, ébouriffant ses cheveux dans l'action. Ayano ignora son attaque ridicule et lui plaça son poing en plein visage, ce qui la fit saigner du nez. Osana ne supportait que peu ce genre de souffrances, et supplia Ayano du regard qui ne lui répondit que part un cruel sourire de yandere, tandis que ses mains se dirigeaient lentement vers le point de pression mortel situé près du cou d'Osana.

    Brusquement, les se firent éloigner d'un coup sec l'une de l'autre. Budo prenait Ayano dans ses bras pendant que Taro prenait une Osana effrayée dans les siens.

    "Que se passe-t-il ici." Une enseignante s'avança vers les quatre élèves dans le bruit brusque et furieux de ses talons, le regard sévère.

    "C-c'est un monstre!" aboya Osana, avec un doigt accusateur pointé vers Ayano. "Elle était sérieusement en train d'essayer de me tuer!"

    Le prof jeta un œil à Ayano:"Jeune fille, ce comportement est extrêmement inapproprié pour être ainsi affichée sur le sol de cet établissement, qu'avez à dire à cela!?"

    "M-mais Sensei...elle ment, elle m'accusait d'avoir blessé Saki-san...Je ne pourrai jamais blesser quelqu'un" se défendit Ayano, les larmes roulants sur son délicat visage. Les étudiants était effrayés et admiratifs d'elle. Les yeux noirs d'Ayano était ternes et humides, son visage rougissait comme une poupée de porcelaine et ses fines lèvres roses tremblaient. Ayano en larmes était assis belle comme un ange. C'était cette même visage qui l'a sortit des pires épreuves et c'est de ce même visage qu'elle a hérité.

    Budo gardait un œil attentif à la délicate jeune fille devant lui avec des yeux écarquillés. Même s'il venait de la voir combattre si férocement, elle était resté aussi délicate qu'une fleur. Il avait soudain envie de serrer ce frêle corps contre le sien et calmer ses larmes, mais il devait résister à la tentation par respect pour Aishi-san.

    "Bien...vous êtes l'une de mes plus brillantes élèves...Je sais pertinemment que vous ne voulez blesser personne." La voix de l'enseignante s'était adoucie à la vue de ce spectacle pathétique.

    "C'est une menteuse Sensei, j'ai lu dans ses yeux qu'elle voulait me tuer, je vous jure!" beugla Osana défaite, en sécurité auprès de Taro. Osana se rappelle des mains d'Ayano qui semblaient glisser vers sa nuque, plus de larmes encore roulèrent sur ses joues. "C'est un horrible monstre!!!"

    Ayano en eut le souffle coupé, et s'abandonna d'elle-même contre Budo, enfouissant sa tête contre son torse et laissant ses bras minces étreindre le chef du club d'arts martiaux.

    Budo s'immobilisa de stupeur pendant quelques secondes à l'idée qu'Ayano se soit jetée contre lui pour du un peu de réconfort. Le corps de la jeune fille était bouillant de la chaleur de ses larmes et son visage était blotti contre son torse. Il sentit ses bras se glisser autour du corps d'Ayano, et laissa sa tête se poser doucement contre la sienne.

    "Jeune fille, c'en est trop!" s'insurgea l'enseignante en réprimandant Osana. "Je vous veux dans mon bureau sur le champ!" elle s'empara du bras d'Osana et l'éloigna de Taro.

    "A-attendez, Sensei vous devez me croire!!" hurla Osana de plus belle, complètement sous le choc, comme si elle venait de voir sa propre enseignante tomber sous la coupe de cette fille malsaine.

    Puis elle se retourna vers Ayano "Mademoiselle Aishi, j'aimerai aussi vous retrouver dans mon office, je pourrai ainsi entendre les deux versions de l'histoire en privé."

    "...." Ayano se retourna vers son interlocutrice avec des larmes scintillantes dans les yeux et se blotti rapidement contre Budo une nouvelle fois pour le prendre encore plus fort dans ses bras, sans la volonté de s'en aller.

    "Sensei, si vous êtes d'accord, peut-être pourrai-je l'accompagner. De plus, j'ai également été témoin, donc je pourrai potentiellement répondre toutes les questions que vous pourriez avoir.

    "Je ne peux accepter ça, Masuta. J'ai besoin de parler à ces deux-là en privé." répondit l'enseignante d'un voix résolue, faisant signe à Ayano de venir avec elle.

    "Je vois..." Budo baissa la tête vers Ayano et lui fit un sourire. "Tout ira bien, Aishi-chan." Il s'écarta à contre-cœur et tapota amicalement sa tête. "Je t'attendrai" lui murmura-t-il.

    "...." Ayano acquiesça en silence. C'était une honte qu'elle ne puisse enlacer son Senpai bien qu'il fût étrange, tout bien considéré, qu'il reste avec cette tsundere. Sa seule option était de se tourner vers Budo pour rendre son geste cohérent.

    L'enseignante posa une main compatissante sur l'épaule d'Ayano et menant les deux élèves en dehors de la cour.

    Budo observa Ayano se faire emmener par la professeur. Il était impuissant, mais nota un petit sourire apparaître sur son visage avant qu'elle ne disparaisse dans le couloir. Il se secoua brièvement la tête, en pensant qu'il se faisait des idées, mais peut-être lui était-elle juste reconnaissante.

    "Quelque chose ne va pas avec cette fille" marmonna Taro en soufflant. "Si seulement j'avais dis quelque chose pour défendre Osana...mais j'étais figé sur place." Les mains de Taro se serrèrent en poings à présent. Oka le regardait, inquiète. Elle voulait dire quelque chose, mais elle resta silencieuse au final.

    Budo regarda Taro complètement incrédule, comment pouvait-il dire ça? Ayano était une si gentille fille. "Que veux-tu dire par quelque chose ne va pas avec cette fille!?" lui lâcha Budo.

    "Osana-chan a raison, cette fille était réellement en train d'essayer de lui faire du mal, j'ai aussi vu ses ses yeux et, ils n'étaient pas normaux."

    La mémoire de Budo revint sur cette nuit fatidique où il vit Ayano avec la délinquante sous la pluie, qu'avait-elle bien pu faire pour attirer l'attention des délinquants? il se secoua la tête, ça ne lui importait pas, il était heureux d'être arrivé à temps pour sauver Ayano, la pauvre fille essayait juste de se défendre. Saignant le long de ses genoux, elle donnait l'impression qu'elle pouvait craquer à tout moment.

    "Aishi-chan ne faisait que se défendre, si tu te souviens bien, Osana l'a attaqué la première."

    "Je te l'accorde, elle a commencé, mais tu l'as aussi bien vu que moi. Si cette Ayano ne faisant vraiment que se défendre, elle se serait contenté de l'arrêter, et non pas en s'emportant aussi violemment contre elle."

    "Je ne veux pas discuter de ça Taro, nous sommes amis." soupira Budo, se battre ainsi n'était pas la solution, même si les accusations de Taro l'énervaient passablement, il devait se ressaisir.

    "...Je suis désolé aussi...mais...je pense toujours que cette fille...voulait verser du sang dans ce combat."

    "Je respecte ton point de vue..." dit Budo en s'éloignant vivement.

    "Où est-ce que tu vas?"

    "....." Budo ignora Taro et s'engouffra dans le couloir.

    "Budo, tu n'es pas censé quitter la cour!" hurla Taro en tentant d'interpeller son ami mais ilétait déjà trop tard, Budo avait quitté la cour.

    _______________________________________________

    "Mademoiselle Aishi, j'aimerai entendre votre partie de l'histoire." commença l'enseignante en s'asseyant à son bureau de bois, tandis que les deux filles s'installaient en face d'elle.

    "Quoi!? Et ma version alors!"s'étonna Osana, frappant violemment ses mains sur le bureau et en se relevant.

    "Mademoiselle Najimi gardez le silence s'il vous plait, j'ai déjà entendu ce que vous m'avez dit dans la cour." gronda la prof, Osana tira une tête déçue et s'assit de plus belle.

    Ayano se mit à s'expliquer:"...Et bien...Osana-chan m'accusait d'avoir blessé Saki et j'ai dit...que mes empreintes n'étaient pas dessus, contrairement aux siennes...elle s'est vraiment énervée quand j'ai dit ça...et...elle...m'a attaqué." Les yeux ténébreux d'Ayano étaient effondrés de larmes, elle regardait son Sensei avec des yeux innocents.

    "Je vois." L'enseignante acquiesça d'un mouvement de tête, elle se tourna vers Osana. "Est-ce la vérité mademoiselle Najimi?"

    "Oui mais elle-"

    "Je ne veux rien entendre, ce comportement est inacceptable dans l'enceinte de l'établissement, jeune fille!"

    "Sensei, s'est une menteuse! Elle allait me tuer dans ce combat depuis que son horrible plan n'a pas fonctionné!"

    "Osana-chan, je ne voudrais jamais blesser qui que ce soit!" plaida Ayano, ses mains était étroitement serrées l'une dans l'autre contre sa poitrine.

    "La ferme! Je ne te laisserai jamais refaire ça à qui que ce soit comme tu l'as fait, particulièrement Taro!" siffla-t-elle, fermant ses petites mains en poings.

    Les yeux d'Ayano s'écarquillèrent en l'entendant dire ça.

    "Écoutez-moi Sensei! Qui est la plus souffrante ici? Tout ce qu'elle a c'est une petite égratignure alors que j'ai des bleus partout sur le visage et je saigne du nez! C'est un monstre! Et si vous aviez vu ce que j'ai vu, vous seriez du même avis!"

    L'enseignante cligna des yeux devant les accusations d'Osana. "Mademoiselle Najimi, je comprends que vous soyez stressée mais faire ce genre d'accusations est insolant."

    "Ces accusations ne sont rien de plus que la vérité! Taro peut me soutenir sur ce point et je connais beaucoup d'autres élèves qui en ont été témoins également. Elle.essayait.de.me.tuer."

    Soudain, la porte de la salle s'ouvrit, même s'ils pouvaient s'attendre à un officier de police, c'était Budo Masuta qui se tenait là. Ses cheveux corbeaux couvraient ses yeux, il s'avança dans la salle et rejoins les côtés d'Ayano.

    "Monsieur Masuta, je vous ai dit que je voulais parler à ces jeunes filles en privé!" s'insurgea la prof d'un ton sévère, elle ne pouvait pas croire que parmi tous les élèves se soient Budo qui lui ait désobéi.

    "Je suis désolé Sensei, mais Ayano n'a pas à se défendre seule et supporter les fausses accusations d'Osana."

    "F-fausses accusations!? C'est impensable, toi plus que les autres devrait être du côté de la justice!" ajouta Osana avec de grands yeux vers le chef du club d'arts martiaux.

    "Je suis du côté de la justice, aller vient Aishi-San" dit-il d'une voix grave, il la prit par son bras gentiment.

    "Monsieur Masuta, ce que vous faite-là est irrespectueux et contre les ordres de la principale!  Retournez dans la cour immédiatement ou vous aurez un rapport!" hurla l'enseignante, sa patience était clairement faible pour lui.

    "Je ne la laisserai pas écouter ces accusations seule!" Il tira Ayano et la porta. Ayano laissa échapper un cri de stupeur car Budo la tenait dans ses bras comme une mariée.

    Budo s'enfuit de la salle avec la délicate jeune fille dans ses bras et disparut avec elle dans le couloir.

    "Masuta, Masuta! Revenez ici!" lui hurlait l'enseignante, mais il était déjà partit.

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    Commentaire traduit de l'auteur:

    Je me sens un peu mal pour Osana :( j'espère que vous comprenez tous son point de vue là dedans. Être suspecté pour un crime que vous n'avez pas fait peut être une situation effrayante.

    Il semblerait que notre chef du club d'arts martiaux soit convaincu que notre yandere-chan est une fille innocente. Qu'arrivera-t-il ensuite ? Restez prêt pour la suite.

    personnages - yandere dev

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    Et de trois x3!! C'est bon, je commence à prendre le rythme^w^! Une journée pour commencer, une journée pour finir^w^! Du coup, je vous dit à dans deux jours pour la suite ;)!

    Ciao^^!


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    Nom de l'artiste originel: Sonikkufreak.

    Provenance: DeviantArt.

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    "Masuta, Masuta..!!" lui hurlait l'enseignante. Budo emportait avec lui la délicate jeune fille niché dans ses bras, et s'enfuit du lycée en passant devant les délinquants lambinant, qui avaient refusé d'entrer dans le lycée.

    "Hey, t'as vu ça." Une délinquante avec des rayures rouges dans ses cheveux interpella celle avec le tuyau.

    "Tss, je les ai vu." Elle cracha sa cigarette avant de l'allumer comme si elle en perdait l'appétit. "Je suis pas d'humeur pour une revanche. Mais...ça devrait." Elle s'orienta vers le délinquant qui fumait un cigare et qui observait le duo disparaître dans les rues. C'était le premier à avoir un intérêt immédiat pour cette fille aux cheveux de gai. Maintenant, il voulait se venger.

    _______________________________________________

    Tap Tap Tap

    Le soleil commençait à émettre une lueur orangée sur la ville bondée. Budo avait amené Ayano dans la chambre arrière du restaurant de Ramen une nouvelle fois, où il avait soigné ses blessures.

    Tap Tap Tap

    "Ça te fait mal...?" dit Budo, il était encore en train d'essuyer les larme de visage d'Ayano à l'aide d'un chiffon humide. Il frissonnait à chaque fois qu'il passait sur une longue égratignure que seuls le bout des ongles pouvaient infliger. Mais Ayano ne reculait pas, c'était comme si elle avait l'habitude de souffrir comme si elle l'avait pleinement subit, à bras ouvert pour la recevoir.

    "Pourquoi...?" fut tout ce qu'elle articula en silence. Elle le regardait droit dans les yeux avec d'intenses yeux noirs. Budo se trouvait en transe avec ses flamboyants yeux hivernaux de la jeune fille plongés dans les siens.

    "..Qu'est-ce que tu veux dire...?" demanda Budo en abaissa le tissu humide de son visage.

    "...Pourquoi insistes-tu pour m'aider?" murmura-t-elle à nouveau.

    "...Tu es ma camarade, c'est pour ça." Budo se gifla mentalement, il aurait dû dire amis car ils sont devenus si proches récemment. "J-je veux dire..." Il tentait de se corriger.

    "......" Encore une fois, Ayano ne faisait que le toiser, s'était comme si elle observait son âme même.

    "Amie...tu es mon amie."

    "...Amie...?" Ayano cligna des yeux, rompant son regard persistant.

    "Oui, je sens que nous sommes bons amis, tu ne penses pas Aya- hem Aishi-San." affirma Budo avec un sourire puéril illuminant son visage.

    "Je n'en sais rien." ajouta Ayano modestement. "Tu ne voudrais pas être ami ...avec un monstre comme moi."

    "Ne sois pas ridicule, Aishi-San!" Il s'empara rapidement de ses mains dans les siennes et lui jeta son plus sérieux regard. "Tu n'es pas un monstre, tu es une défenseuse!"

    Les yeux d'Ayano s'élargirent, une défenseuse? Personne ne lui à jamais une telle chose, elle pouvait difficilement y croire. Tous les combats et batailles qu'elle a enduré étaient tous fait dans le but de gagner, ses techniques étaient toutes offensives. Pourtant, elle jouait un rôle à présent, et s'était plaisant d'entendre ce mot.

    "..Merci...Masuta-kun."

    "...Heh...ouais.." Budo espérait qu'Ayano l'appellerait pour son prénom, mais peut-être qu'elle n'était pas encore prête pour ça. Il balaya cette idée de son esprit autant que ça le faisait souffrir, il pouvait s'y habituer.

    "Masuta-kun, est-ce que ta petite amie va bien?" demanda le gérant du restaurant de ramen dès qu'il ouvrit la porte dans un claquement.

    "M-monsieur Sakimoto, ce n'est pas-" le visage de Budo d'empourpra. "C'est mon amie!"

    "Oh, toutes mes excuses!" le gérant du restaurant s'empressa de s'incliner. "As-tu besoin de quelques bandages, Masuta-kun?"

    "Non, nous devrions être bien ici!" poursuivit Budo en le saluant. Le gérant du resto leur sourit puis ferma la porte.

    "Je te ramène chez toi, Aishi-San..?"

    "...." Ayano était sur le point d'accepter puis elle se souvint que Kokona était encore dans son sous-sol, elle ne voulait que Budo risque de l'entendre hurler assistance, donc au lieu de ça, elle prit la deuxième meilleure option. "Puis-je...rester chez toi."

    "..Eh..!" le visage de Budo devint rouge, il ne s'attendait pas à se qu'elle désire rester avec lui. Voulait-elle quelque chose? Il ne devrait pas penser à ça, ils sont amis!

    "Bien sûre Aishi-San." répondit-il avec un sourire, peut-être la situation chez elle n'était pas la meilleure et qu'elle ne voulait pas y être. Était-elle maltraitée à la maison, ou même négligée? Avant qu'il ne puisse demander quoi que ce soit, Ayano était en train de se lever, prête à partir.

    Elle s'arrêta brusquement. "....Ça te déranges si on retourne chercher mon vélo, je l'ai laissé au lycée." Ayano sentit une sensation amère dans sa poitrine, elle ne voulait pas y retourner après le fiasco de tout à l'heure, toutefois, c'était un nouveau vélo, son vélo, elle avait besoin de la ramener.

    "Oui, bien sûr." Budo lui fit un clin d’œil doublé d'un petit sourire, c'était comme s'il était au centre du monde maintenant. Il attrapa l'épaule d'Ayano et la mena vers la sortie de l'enseigne.

    "Passez une bonne journée tout les deux!" chantonna le gérant.

    Ils marchèrent en ville et se rendirent de nouveau à l'Académie High. Budo se remémora les récents évènements de ce matin. Il ne réalisait toujours pas qu'il avait désobéi à son Sensei et emmené Ayano loin du lycée. Au moment où il sentait qu'il agissait justement, il a toujours agit.

    "...Hey...Aishi-San, je suis désolé de t'avoir forcé à partir." Budo se grattait maladroitement la tête en attente d'une réponse. Le regard d'Ayano restait orienté vers le sol.

    "Je suis heureuse que tu l'ai fais." répondit Ayano en relevant la tête vers lui avec un magnifique sourire. "Tu m'as vraiment sauvé là-bas, Masuta-kun."

    Le cœur de Budo s’accéléra dans sa poitrine, elle ne l'a pas nommé par son prénom mais son sourire était quelque chose. Taro avait tord, cette fille n'était pas assoiffée de sang, c'était une défenseuse et c'était tout.

    "Heh.." Fut tout ce qu'il pouvait dire pour le moment.

    "J'espère juste...que je puisse mieux gérer cette situation..." murmura Ayano, en toute honnêteté, elle aimait la tournure des évènements, elle s'est battu contre Osana et a arrangé les choses de manière à être l'innocente.

    "Ce n'est pas de ta faute. Tu ne faisais qu'essayer de te défendre."

    "Mais-"

    "Aishi-San, peu importe de quoi il s'agira, je serai toujours à tes côtés, tu es une fille bien." Il tapota sa tête et lui sourit.

    "...." Un sourire s'étendait sur le visage d'Ayano. Elle venait juste d'acquérir l'inconscient le plus parfait comme allié. Finalement, ils apercevaient le lycée droit devant eux, dans la lueur orange dégagée par le soleil. A y regarder de plus près, les policiers étaient déjà partis depuis longtemps. Ayano pouvait admirer l'éclat rouge de son vélo à quelques pas d'elle et s'empressa d'avancer pour le prendre.

    Budo la suivit mais détecta une ombre excessivement proche du vélo. "Ayano, attend!" Il agrippa en vitesse son bras pour la tirer vers lui. Ayano l'avait sentit également, quelqu'un était là. Il l'attendait.

    "Qui est là?" demanda Budo, il se mit au devant d'Ayano pour la protéger.

    Une faible brise souffla sur eux en guise de réponse tandis que l'inconnu sortit de sa cachette. Ayano immédiatement reconnu l'individu. C'était le délinquant qui a essayé de l'isoler la nuit où elle récupérait le caisson. Le cheveux noirs du délinquant étaient plaqués vers l'arrière et il était en train d'entamer une cigarette tout en brandissant sa batte en bois sur son épaule. Ses yeux gris observaient fixement Ayano. Doucement, il retira la cigarette de sa bouche pour en expulser la fumée.

    "Salut, Chérie." dit-il simplement, il laissa sa cigarette tomber au sol et l'écrasa avec sa botte. "Tu te souviens sûrement de moi, depuis cette nuit-là." Il se moquait de son visage encore blessé là où elle l'avait frappé avec le caisson.

    "Tss..." Ayano ne voulait pas perdre son temps avec lui. Ni discuter de cette fameuse nuit en la présence de Budo. "Qu'est-ce que tu veux?" demanda-t-elle en fusillant le délinquant du regard.

    "Ce que je veux depuis le début, toi."

    "Tu ne manques pas de cran, dégage." Rétorqua Budo en croisant ses bras. Il n'y avait pas moyen de le laisser disposer d'Aishi-San, pas s'il pouvait aider à l'en empêcher.

    "Ah, le Chef du Club d'Arts Martiaux, j'ai eu vent de ce que tu as fait ce matin, j'admets que t'as du courage mais écoute bien, ce je veux je l'obtiens." poursuivit le délinquant en retirant la batte de son épaule. "Je te suggère de t'écarter ou tu seras envoyé dans le comas."

    "Tu peux toujours essayer." ajouta Budo en se positionnant pour le combat.

    "Masuta-kun..." Ayano lui jetait un regard inquiet. Elle était bien plus capable que nécessaire de battre le délinquant toute seule mais peut-être devait-elle tirer avantager de la situation pour observer les capacités de Budo dans son art de combat.

    "Ne t'en fait pas Ayano, je m'occupe de lui." dit-il de sa voix héroïque. Ayano recula avec ses deux mains liées entre elles.

    Le délinquant se rua vers lui armé de sa batte en bois et visa directement la tête de Budo, Budo l'évita et repoussa le délinquant avec un rapide coup balayé. Le délinquant se prit le choc de plein fouet et retrouva son équilibre, il s'empressa de se retourner et reçu le poing de Budo. L'impact allait définitivement lui causer plus de bleus sur son visage mais le délinquant se portait encore bien avec car s'étaient ses trophées. Le délinquant s'empara du bras de Budo et l'envoya plus loin à grand coup de poing en pleine tête. Budo le repoussa en retour et les deux s'échangèrent des regards meurtriers. Le délinquant cracha une gerbe de sang et prépara sa batte. Budo le chargea, le délinquant commença à balayer son coup dans les airs alors que Budo se saisit en vitesse de la batte et frappa le délinquant d'un coup de genou dans l'estomac, ce qui le fit lâcher son arme. Le délinquant toussait, étalé sur le sol en respirant profondément. Budo récupéra la batte et la brisa à la moitié, ce qui répandit des échardes de bois sur le sol.

    "Les véritables hommes se battent avec leurs poings" ajouta humblement Budo en faisant craquer son cou.

    "Tss..." Le délinquant grimaça un sourire. "Je suppose...mais les vrais hommes ne viennent pas non-préparés."

    Soudain, un groupe de délinquants exclusivement masculins attrapèrent Budo par derrière et écrasèrent sa tête sur le sol. Le délinquant blessé se releva et essuya d'un geste la liquide provenant de sa bouche. Il s'avança vers le Chef des Arts Martiaux cloué au sol par ses sbires et sourit. Le gang se mit à frapper à grands coups de pieds son corps paralysé, Budo pouvait sentir les douzaines de pieds le frapper avec force sur tout son corps, il tenta d'aspirer l'air dont il avait désespérément besoin mais ne respirait que de la poussière.

    "Masuta-kun!" cria Ayano, ses mains encore liées entre elles. Ayano était assez impressionnée par les compétences de Budo mais elle savait que jamais il ne sortirait de ce combat indemne. Elle devait l'aider, il lui était trop utile pour le laisser.

    Ayano se rua rapidement sur l'un des délinquants et lui distribua un violent coup de pied, alors qu'il se retrouva alité sur le sol du lycée. Le groupe s'interrompit, complètement sous le choc alors que certains sont même allés aider leur comparse à se relever.

    Budo leva ses yeux vers elle surpris en fait, elle venait de donner un coup de pied parfaitement effectué.

    Quelques membre du groupe s'avançaient pour lui faire regretter son acte, mais le délinquant intéressé par elle s'interposa pour les arrêter, une main plate orienté vers eux pour leur dire stop. Une fois ses partenaires à l'arrêt, il se retourna vers Ayano et pencha sa tête sur le côté avec un sourire niais.

    "Tu es vraiment quelque chose, tu le sais ça, chérie?" Il sortit une autre cigarette de sa poche et l'alluma. "Je te veux. Rejoins moi." Il s'avança vers elle en mettant sa cigarette à ses lèvres, et en inspira les toxines. "Il n'y a pas de caisse ici cette fois, chérie" ronronna-t-il en rappelant leur première altercation, il se plaça devant son visage et expira la fumée.

    "Tss...bâtard, dégage de mon visage." grogna assez modestement Ayano afin que Budo ne puisse pas l'entendre.

    "Pourquoi devrai-je le faire maintenant..?" ajouta le délinquant en se rapprochant de son visage.

    "Aishi-san, court!" l'interpella Budo en forçant clairement sur sa voix. Un membre du groupe écrasa sa tête contre le sol, en gardant sa botte sur sa prise.

    "Masuta-kun!" Ayano allait courir le rejoindre, sauf que le délinquant s'accrocha à sa taille et la ramena devant lui.

    "Il va bien, par contre je ne suis pas sûr que tu voudrais du même traitement que lui."

    Ayano le regarda sévèrement, le délinquant sourit et la souleva comme une mariée, la faisant soudainement crier de surprise. "Pourquoi ne pas aller se promener toi et moi."

    "Hey, enlève tes mains de moi! Masuta-kun!" Ayano l'appelait encore tout en se débattant dans les bras du délinquant. Elle avait sous-estimé la force du délinquant.

    "A-Aishi- Agah!" Sa tête fut encore une fois plaquée au sol. Résultat, du sang commençait à couler de son front. Les yeux d'Ayano s'écarquillèrent et avant qu'elle ne puisse à nouveau appeler à l'aide, le délinquant couvrit sa bouche. Il emporta une Ayano se débattant, de retour dans la cour devant l'école.

    Budo pouvait l'entendre emmener Ayano au loin, mais était complètement incapable de bouger, son corps était engourdit et brûlant de toute la sueur et de l'adrénaline qu'il a dégagé. Le groupe de délinquant se contentait de le marteler de coups dans son incapacité à se défendre. Des vagues de douleurs aiguës parcouraient son corps et inévitablement, sa tête encaissa d'autres violents coups. il pouvait entendre leurs gloussements et leurs rires. Sa vue se mit à se brouiller et s'assombrir, son monde commençait à s'arrêter autour de lui qu'il le voulait ou non. Non, je dois...sauver Aishi....san... se répéta-t-il encore et encore dans sa tête tel un robot qui dysfonctionne.

    "...Hey...Aishi-San, je suis désolé de t'avoir forcé à partir." Budo se grattait maladroitement la tête en attente d'une réponse. Le regard d'Ayano restait orienté vers le sol.

    "Je suis heureuse que tu l'ai fais." répondit Ayano en relevant la tête vers lui avec un magnifique sourire. "Tu m'as vraiment sauvé là-bas, Masuta-kun."

    Bon sang....

    "Masuta-kun!!!" le cri de détresse d'Ayano se fit entendre malgré la distance, il ferma énergiquement ses poings et son corps se mit à trembler violemment.

    Laisse moi juste la sauver encore...

    Budo pouvait sentir la douleur commencer à s'évanouir, et un brise fraîche parcourt son corps. Il sentit qu'il avait une place différente à présent. Une présence surgit à ses côtés, peut-être était-ce l'un des délinquants vérifiant s'il était encore vivant ou non, mais quelque part au fond de lui, il savait que ce n'était pas ça. Cette personne n'était même pas humaine.

    "....Comme c'est curieux."

    _______________________________________________

    Le délinquant déposa Ayano sur le sol herbu d'Académie High. Ayano se releva et le toisait avec ses yeux d'un froid hivernal.

    "Tu es vraiment intéressante...Ayano."

    "..Et d'où connais-tu mon prénom?"

    "Heh...j'en sais beaucoup sur toi, Ayano et comme toi, j'ai mes propres sources d'informations."

    "..Tss.."

    Le délinquant sourit et cloua le corps d'Ayano sur l'herbe fraîche avec une main de chaque côté de sa tête. "Si seulement tu savais ce que j'ai appris sur toi."

    "Tu ferais mieux de descendre de moi" dit Ayano sombrement, faisant frissonner l'échine du délinquant.

    "Tu n'es pas la seule personne effrayante ici...Ayano, je sais ce que tu as fait..."

    Les yeux d'Ayano s'élargirent à sa remarque. "De quoi tu parles...?" elle s'apprêtait à l'attaquer mais le délinquant dégaina un scintillant couteau et le posa sur son cou.

    "Heheh...tu devrais pourtant.."

    "..Je ne sais pas"

    "...Je sais que tu as empoisonné cette fille, Saki." murmura-t-il humblement en la regardant avec des yeux sombres. "Je sais que tu as joué les innocentes...Je sais...ce que tu es vraiment." Il prit appui sur ses bras et se mit à l'embrasser dans le cou. "Tu devrais reconsidérer ma proposition, rejoins moi.."

    Ayano était complètement sous le choc, son corps était paralysé et ses yeux dilatés, il savait, il savait tout mais qui lui a dit....? L'esprit d'Ayano essayait de trouver des réponses et après plus d'approfondissement dans la recherche, ses suppositions la menèrent vers sa seule source d'information.

    "Tu es une cliente, et je suis un fournisseur. C'est tout ce que nous avons besoin de savoir l'une de l'autre."

    Elle

     "Et bien, qu'elle ce que ça donne, chérie? heh, je connais déjà la réponse en prenant en compte toutes tes options mais je veux juste de l'entendre dire de ta petite bouche-"

    SLASH

    "Aaargh!!" Le délinquant chuta de son spot avec une épaule ensanglantée. Ayano se releva avant lui, ses mèches couvraient ses yeux le vent souffla doucement contre son corps. Dans sa main, elle pointait un cutter qui étincelait sous la lueur orangée du ciel crépusculaire. Elle l'avait planté, et s'était au dessus de ses forces, elle ne pouvait plus s'arrêter à présent même si elle ne voulait pas s'arrêter de toute façon.

    "Pourquoi je rejoindrai quelqu'un d'aussi inutile que toi?" lança-t-elle modestement, en arborant son sourire de yandere.

    "S*****!" Le délinquant était vraiment furieux à présent, tenant son épaule blessée d'une main et pointant son arme de l'autre. "Je peux tout te donner, même si tu préfères être stupide!" Il se jeta sur elle toute lame dehors, Ayano l'intercepta et lui asséna un coup au bras tendu vers elle. Le délinquant chancela en conséquence tandis qu'Ayano le plaqua au sol. Elle s'empara de sa main et planta son couteau dans la paume avant de faire tourner la lame. Le délinquant hurla sa peine mais Ayano couvrit sa bouche avec son autre main. Ayano retira le couteau, ce qui fit jaillir du sang de la plaie. Elle l'examina avant de sourire sadiquement alors qu'elle l'enlève, puis lécha le sang sur son cutter. Le délinquant était terrifié et tremblant d'effroi en observant la jeune fille avec des yeux grands ouverts, regrettant tout. Au lieu de l'interroger sur ses sources, elle plaça le couteau au-dessus de son front et le regardait avec des yeux sauvages.

    "Tu aurais mieux fait de ne pas me déranger." Elle avait un sourire psychopathe qui lui illuminait le visage quand elle enfonça la lame de son arme dans la tête du jeune homme. Du sang s'en échappa immédiatement comme si elle avait atteint son cerveau. Elle adorait la couleur qu'elle voyait, elle ne pouvait plus s'arrêter, elle en voulait encore et encore.

    STAB STAB STAB STAB

    encore et encore, elle poignarda la tête du délinquant jusqu'à ce qu'il soit sanglant. Elle retira sa main de ce que le délinquant a laissé derrière lui et se leva. Elle leva la tête vers le ciel en souriant et lâcha un rire de psychopathe, c'était un éclat de pure joie. Elle souleva le corps du délinquant et l'emporta avec elle vers le jardin du lycée, elle lâcha le corps et creusa un trou assez profond pour l'enterrer. Une fois terminé, elle déposa le corps dans le creux et le recouvrit de terre.

    Ayano repassa ensuite là où elle l'a achevé et nettoya le magnifique sang qu'il a disséminé çà et là. Enfin, elle sourit faiblement à la vue du cutter dans sa main. Elle le leva ensuite lentement au dessus de son épaule. "Ils ne sauront jamais..." murmura-t-elle, elle planta la lame dans son épaule et la tourna dans la plaie pour mettre une tâche de sang plus important sur son uniforme. Des larmes commençaient à se former au coin de ses yeux et jeta un œil lointain vers le ciel.

    "Senpai...Je t'aime."

    STAB

    "Tu seras...à moi." les larmes se mirent à couler sur ses joues tout en pensant à celui qu'elle aime.

    STAB

    "S'il te plaît...Senpai.." Son sang recouvrit les traces de sang laissé par le délinquant. Elle sortit de sa transe et retomba au sol.

    _______________________________________________

    "Ayano..." Une voix murmura doucement. "...Ayano..." Elle se sentit comme si quelqu'un l'avait assise. Des bras enlaçaient son corps et ils étaient chauds comme un four.

    "Sen...pai...." Ayano ouvrit lentement ses yeux tout en relevant sa main pour  toucher le visage de la personne en face d'elle mais s'était comme s'il était trop loin de sa main pour l'atteindre. Elle laissa faiblement sa main retomber alors qu'une plus grande main l'enserra fermement. Sa vision floue s'affina et elle pu voir devant elle Budo qui la regardait avec inquiétude, il tenait sa main étroitement dans la sienne comme si elle pouvait glisser. "Masuta...kun.."

    "Je suis là Ayano, tout ira bien."

    Elle jeta un œil à son épaule pour voir que sa plaie avait été colmatée à l'aide du bandeau frontal blanc de Budo, elle remarqua également que la veste de Budo couvrait son corps. Elle sentait son cœur se gonfler en pensant à Senpai, elle avait besoin qu'il soit là comme Budo le faisait pour elle. Elle ferma ses yeux.

    "...S'il te plaît, fais-moi juste partir d'ici."

    _______________________________________________

    Le ciel rayonnait d'une lueur crépusculaire, mêlé aux douzaines de nuages couleur crème. Budo était aux commandes du vélo rouge d'Ayano tandis qu'Ayano, assise dans son dos, fermait les yeux quand elle sentait la douce brise fraîche effleurer son visage.

    "Hey, Aishi-San, regarde le ciel." souffla Budo tout en pédalant.

    "....mm...Très bien.." soupira Ayano en se faisant sortir de son rêvé éveillé de Senpai. Elle regarda rapidement vers le haut, peut-être avait-il vu un oiseau ou autre. Dès qu'elle observa le ciel, elle captura un moment à couper le souffle juste au-dessus d'eux. Les pétales roses des douzaines de cerisiers dansaient avec le vent alors que le ciel arborait une teinte plus intense d'orange ponctué de quelques petites étoiles lumineuses çà et là. Ses yeux s'élargirent d'émerveillement, en voyant le ciel. Pendant un bref moment, elle sentait quelque chose en elle, c'était de l'excitation.

    Budo la regarda, derrière lui. Il vit ses yeux noirs briller comme ceux d'un enfant le matin de Noël. Il n'avait jamais vu ce côté chez elle, et juste la voir profiter du paysage rendait son cœur léger. Ayano remarqua qu'il l'observait et le regarda en retour avec curiosité. Budo se détourna rapidement et se concentra sa vision sur la route devant lui, son visage était chauffé par l'embarras. Il n'avait pas réalisé à quel point Ayano était à couper le souffle.

    "...Tu vas bien..?" demanda doucement Ayano. "Tu n'as pas été gravement blessé, n'est-ce pas?"

    "..." Budo se retourna à nouveau vers elle et lui sourit. "Je vais bien..." Il préférait honnêtement ne pas se rappeler ce qui s'est passé, il était juste heureux de partir loin de tout ça avec Ayano à ses côtés. C'était comme s'il roulait pour fuir tous leurs problèmes.

    _______________________________________________

    "Bienvenu à la résidence des Masutas." annonça Budo en ouvrant le portillon en bois vers son appartement. Cet appart' se résumait à une grande salle avec trois portes menant à une chambre, une cuisine et une buanderie. La salle dans laquelle ils se trouvaient était le salon, avec un canapé et une télévision avec d'autres meubles.

    "...Tu loues?" demanda Ayano en le toisant.

    "Heheh...ouais, je ne veux pas être un fardeau pour mes parents, tu sais." répondit Budo en se grattant le crâne. "Cela dit, tu es la bienvenue pour dormir dans ma chambre, je peux prendre le canapé."

    "Tu n'aurais pas..un sac de couchage que je pourrai utiliser...?" l'interrogea Ayano, dormir dans la chambre d'un mec semblait plutôt étrange, mais la seule chambre de gars dans laquelle elle voulait dormir était celle de Senpai. Ce qu'elle a eu le plaisir de visiter quelques mois auparavant.

    "Je...je n'ai que rarement de la visite." ajouta-t-il maladroitement. Pas même les membres de son club ont visités sa maison, ils ne savent probablement pas qu'il louait un appartement.

    "Je vois..et bien, merci de ton hospitalité." s'inclina poliment Ayano.

    "Heh, ne t'en fais pas pour ça, tu peux venir ici quand tu veux, tu seras toujours la bienvenue, Aishi-San!"

    "....Ça te dérange si j'utilise ta douche."

    Budo écarquilla les yeux à la soudaine demande, mais se ressaisit rapidement. "Bien sûr, mais tu n'as rien pour-"

    "Un short et un T-shirt devraient faire l'affaire pour le moment, j'utiliserai peut-être aussi ta buanderie."

    "Oui, certainement." dit Budo rapidement, il n'a jamais accueillit une fille chez lui. Il récupéra un t-shirt et quelques shorts du tiroir de sa chambre et les remis à Ayano. "Prend ton temps."

    "Merci."

    ***************

    Ayano rinça le sang couvrant son corps sous la vapeur dégagée par l'eau chaude de la douche. Son esprit revint sur le délinquant qu'elle avait achevé. Était-il possible qu'il ait obtenu ses informations de sa propre source, Info-Chan? Ayano grogna juste en y songeant, pourquoi Info-Chan allait à l'encontre de leur alliance? Voulait-elle lui faire la gueule, ou était-elle juste à la recherche d'autre chose d'amusant?

    "Je jouerai à ton jeu pour le moment, Info-chan.."

    Ayano ferma l'arrivée d'eau de la douche et essaya son corps avec une serviette blanche. Elle enroula son corps dans la serviette et sécha ses cheveux trempés. Elle se regarda dans le miroir, elle semblait horrible avec toutes ces blessures et ses cicatrices partout sur son corps. Elle dévia le regard et sourit, c'était sa récompense.

    Elle enleva la serviette et enfila ses sous-vêtements, puis enchaina avec les vêtements que Budo lui avait gentiment cédé. Une fois ses cheveux complètement secs, elle retira la serviette et quitta la salle de bain, en éteignant la lumière. Elle jeta un œil au canapé pour voir Budo endormit dessus, il devait être épuisé des évènements du jour. Elle s'avança silencieusement vers lui, Budo avait une expression paisible sur son visage pendant son sommeil, ses bras étaient étendus sur le canapé et ses jambes étaient posées sur l'accoudoir du canapé. Ayano avait repéré quelques couvertures sur le meuble et s'approcha de celles-ci. Elle s'en empara d'une et retourna vers le jeune homme assoupit pour le couvrir prudemment. C'était un allié loyal, contrairement à Info-chan mais pour le moment, elle était arasée de tout type d'allier, qu'importe leur niveau de loyauté envers elle. Elle sourit sombrement à Budo en lui caressant lentement ses cheveux ténébreux.

    "Tu protèges un monstre..Budo-kun."

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    Commentaire traduit de l'auteur:

    Un très long chapitre pour vous, les gars :D

    J'étais un peu hésitant à vous soumettre ce chapitre car je trouvais qu'il n'était pas complètement prêt, mais j'ai fait avec.

    Dites-moi ce que vous pensez de l'histoire jusqu'à maintenant :D

    J'espère que vous aimez

    Personnages - Yandere dev

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    Enfin 8D!! J'ai réussi à finir de traduire ce chapitre en moins de 5h de travail acharné xD!! Demain, j'aurai pas toute ma journée pour taffer, donc je posterai la suite dans deux jours u_u.

    J'espère également que vous trouvez l'action utile, et je vous souhaite une bonne lecture pour la suite ;)!!

    Ciao^w^!


    1 commentaire
  • Lien de la page originelle: https://www.deviantart.com/art/If-I-can-t-have-Senpai-Chapter-5-615985582

    Nom de l'artiste originel: Sonikkufreak.

    Provenance: DeviantArt.

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    C'était un allié loyal, contrairement à Info-chan mais pour le moment, elle était arasée de tout type d'allier, qu'importe leur niveau de loyauté envers elle. Elle sourit sombrement à Budo en lui caressant lentement ses cheveux ténébreux.

    "Tu protèges un monstre..Budo-kun."

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    Budo lâcha un long bâillement et se redressa, assit où il s'était assoupi, il ne se souvient être aller dormir la nuit dernière mais à en juger par son dos endolorit il conserva le sentiment qu'il était évident qu'il s'était endormit sur le divan. Avec les yeux encore fermés, il étendit ses bras et ses jambes jusqu'à ce qu'il entende ses os se remettre en place. Budo bâilla une nouvelle fois en ouvrant ses yeux noirs. Il sentit brusquement son estomac s'activer dans un torsion douloureuse et aussitôt, sa somnolence s’évanouit.

    Rouge.

    Tout était rouge dans la pièce, d'un sombre rouge à un rouge plus frais tachait tout dans la salle comme si quelqu'un avait balancé un saut remplit de peinture rouge partout sur les murs. Budo se leva immédiatement du canapé, il était désespérément en train d'essayer de comprendre ce qui lui arrivait, mais il s'enracina dans le sol à la vue de tout le sang qui recouvrait son salon. Il jurait y voir des sourires çà et là. Doucement, il tendit son bras tremblant vers le mystérieux liquide rouge et le toucha de son index, ensuite il rapatria son bras en quatrième vitesse pour examiner la substance en la frottant entre son pouce et son index. Le liquide était dense et vraiment...frais.

    "...Est-ce...ça...?" Non, il ne voulait pas le croire, était-il possible que quelqu'un se soit introduit dans sa maison pour lui faire une blague, ou était-ce plus sérieux et effrayant que ça? Ses pensées se firent brusquement interrompre quand réalisa qu'une révélation lui vint.

    Où est...Aishi-san..!?

    Son cœur battait à tout rompre et des vagues d'anxiétés le frappait son corps par à-coups comme pour confirmer ses craintes, il entendit une audible coulée de sang se déverser et un hurlement. "AHHH, PITIÉ...NON...STOP!!!!" Comme s'il s'agissait d'un signal, l'adrénaline de Budo monta en flèche alors qu'il jeta immédiatement un œil vers le couloir de la chambre où Ayano se trouvait, sa chambre. Budo piqua le sprint le plus rapide que son corps le lui permettait dans le couloir, des millions et des millions de pensées couraient dans sa tête mais elles se noyèrent comme s'il devenu soudainement sourd. La seule chose qu'il pouvait entendre était un long bip que l'on entend si une bombe venait d'exploser à côté de vous. Mais faiblement, il pouvait seulement entendre une voix.

    "Tu protèges un monstre"

    "Tu protèges un monstre"

    "Monstre."

    Budo secoua sa tête pour taire la voix persistante. Elle devenait de plus en plus forte après toutes les phrases tandis que ses tympans résonnèrent à cause de l'intensité. Il se rendit bientôt compte qu'il devait déjà être à la porte, il regarda autour de lui pour s'apercevoir qu'il avait dépassé la porte en courant trop loin. Les yeux de Budo s'élargirent quand il se poussa lui-même à rejoindre la porte, ses jambes étaient fatigués mais juste savoir Ayano en danger le faisait tenir pour se rendre auprès d'elle. Les voix perduraient comme si elles s'attaquaient à sa détermination soudaine, mais cette fois elles ressemblaient à...la voix d'Ayano maintenant.

    "Tu ne voudrais pas être ami...." murmurait simplement la voix.

    Budo secoua sa tête, ses jambes commencèrent à devenir inconfortablement engourdies.

    "...avec un monstre comme moi."

    "Tu protèges un monstre"

    "Monstre."

    "Bordel, Ayano tu sais que ce n'est pas vrai!!" hurla Budo, tandis qu'il sentit sa main atteindre finalement la poignée dorée de sa chambre. Il était essoufflé et respirait bruyamment l'air, il avait inspiré l'air trop rapidement pendant sa course. Il était enfin devant la porte et juste imaginer ce qu'il pourrait trouvé derrière lui infligeait une douleur à la poitrine. Il tourna lentement la poignée de la porte avant d'entendre une dernière voix.

    "...N'ouvre pas la porte..."

     

    Budo enclencha la poignée et poussa la porte ouverte, ses yeux étaient accueillit par la couleur rouge, mais les murs n'étaient pas aussi recouvert de la couleur que ceux du salon. Au lieu de ça, pile au centre se tenait une couleur rouge familière et à son grand désarroi, un cadavre juste à côté.

    "AYANO!" il s'empressa de rejoindre son corps et l'assit hâtivement. Son visage était pâle comme un linge avec un sombre trait rouge descendant du coin de ses ternes, lèvres roses. Il semblerait qu'elle se soit poignardée plusieurs fois la poitrine mais ce qui étonnait le plus Budo était que sa torse était vide, quelqu'un lui avait retirer son cœur directement depuis sa base et à y regarder de plus près, c'était fait à l'arrachée. Son estomac se noua douloureusement et il sentit sa poitrine se durcir avec la crainte qui l'accablait en la voyant ainsi.

    PLIC PLOC

     

    Les larmes commençaient à couler sur le visage de Budo et secoua sa tête encore et encore dans le dénie.

    "...Non...Non...Non." était tout ce qu'il murmurait. Il enlaça le corps étroitement dans ses bras et pleura dans les cheveux cheveux lisses d'Ayano. Tout ce qu'il pouvait penser était qu'Ayano était morte, Ayano était partie, Ayano...Ayano... juste imaginer ces pensées-là le fit serrer encore plus fort le corps comme si elle cette trace charnelle d'elle pouvait également disparaître. Alors qu'il renforçait encore son étreinte, plus de sang semblait couler sur place, une autre preuve morbide qu'elle n'était déjà plus avant d'être sauvée.

    "...Pourquoi...pourquoi...?" Les yeux de Budo étaient vident, et mêlés de larmes. Juste hier, ils roulaient ensemble sur le vélo d'Ayano dans la ville en observant le paysage à couper le souffle autour d'eux. Juste en une semaine, il lui semblait qu'ils s'était rapprochés et ne sont plus quitter à partir de là. Budo sentit plus de larmes lui monter aux yeux quand il réalisa qu'il avait perdu quelque chose de très précieux pour lui et qu'il ne reverrait jamais plus cette personne respirer, sourire ou rire à nouveau.

    "Je t'en pris...ne pars pas..." dit Budo d'une voix presque muette. "Ayano...Ayano..." Il laissa ses paupières se fermer férocement et garda sa tête posée dans ses cheveux en pleurant incontrôlablement. Il n'était du tout prêt à s'en défaire.

    "Fuhuhu...~"

    "Hn..!?" cria brièvement Budo d'étonnement quand il entendit une voix féminine glousser à côté de son oreille. Il recula rapidement du corps d'Ayano mais ses bras fins le tirèrent vers l'avant de manière à se qu'il se retrouve face à face avec le corps d'Ayano. Ses yeux étaient d'un gris terne et la trainée de sang au coin de ses lèvres était dissipée à présent.

    "...Qu'est-ce qui ne va pas Budo-kun, n'es-tu pas heureux de me voir...?" demanda Ayano en inclinant assez sa tête pour produire un audible craquement.

    "Ay-Ayano!!?" Budo était figé sur place, il cligna plusieurs fois des yeux avant de lentement rapprocher sa main pour toucher son visage. "Nnn..!" Sa main bondit par réflexe en sentant la froideur hivernale de la peau d'Ayano en caressant son visage du bout de ses doigts tremblants.

    "Ayano-" Avant qu'il ait dit quoi que ce soit de plus, sa tête se fit tirer par Ayano de sorte à être juste en face d'elle.

    "N'es-tu pas heureux...de me voir...vivante~?" ronronna Ayano en désordonnant les cheveux de Budo avec ses doigts. Le visage de Budo se mit à chauffer devant le comportement inhabituel d'Ayano. C'était vrai, il était heureux de la voir en vie, tellement heureux mais quelque chose n'allait pas avec elle.

    "Ayano, nous devons t'emmener à l'hôpital immédiatement!" dit Budo, en essayant de s'extirper de la forte emprise d'Ayano. Elle ne bougeait pas, même en utilisant toute sa force, il n'avait aucune échappatoire. Au lieu de ça, il la regarda, confus devant encore autant de puissance en elle. Elle le toisa avec intention dans ternes yeux gris, affichant une expression illisible sur ses sombres lèvres roses.

    "Ayano...?" Il fut surpris de voir qu'Ayano restait muette, la première fois qu'il avait fait mention d'un hôpital devant elle, elle prit peur et refusa. Budo était préoccupé, était-il mentalement instable à présent? Avant qu'il ne put poser quelques questions, des mots s'échappèrent de ses lèvres.

    "Je t'aime, Budo-kun."

    "..........Q-quoi...!?" Budo était à présent complètement sidéré, il sentit son visage chauffer encore plus à la soudaine confession et son cœur s'accélérer. A-t-elle vraiment dit ça? Ou était-elle juste délirante après avoir perdu autant de sang. Avant de pouvoir spéculer d'avantage sur la situation, les mains glaciale d'Ayano se placèrent de chaque côté de son visage rouge et brûlant.

    "Est-ce que tu m'aimes...?" Sa voix était douce tandis qu'elle rapprochait son visage du sien.

    Budo se sentait hypnotisé par son regard et sentait ce faible sentiment de terreur grandir. Son esprit continuait à lui crier que quelqu'un chose clochait dans tout ça, cependant. "Je...je...t'aime." Il sentit ses mots lui filer sans son consentement, et se surprit lui-même. Toute cette matinée semblait si irréelle et étrange pourtant, ses pensées furent bien vite interrompues, alors qu'il percevait le souffle d'Ayano frôler ses lèvres. Pendant une seconde, ses lèvres froides caressaient les siennes, Budo ne fit aucun effort pour reculer et ses mains agrippèrent fermement les épaules d'Ayano.

    Sa crainte croissante confirma sa réponse. Avec un mouvement rapide, Budo éloigna Ayano de lui et essuya ses lèvres d'un revers de manche. Ayano l'observait sous le choc avait de se ressaisir.

    "Tu n'es pas Ayano!" Hurla-t-il en fermant ses poings étroitement.

    Ayano lui jeta un regard confus. "Q-qu'est-ce que tu racontes...?" dit-elle délicatement. Ce visage était presque crédible, mais Budo savait dépasser cette apparence.

    "Fais tomber le masque!" demanda-t-il, en haussant le ton.

    Le visage d'Ayano rougit alors que les larmes se mirent à roules sur ses joues. "Q-qu'est-ce que tu veux dire..?" Elle commença à essuyer les larmes et le regarda avec le plus triste des regards.

    "Tss..." Budo devait dévier sa vue le temps d'un instant depuis qu'une part de lui-même continuait d'appeler Ayano. "J'ai dit, fais tomber le masque!" Il se retourna furieusement vers elle, mais il recula rapidement une fois fait.

    "Howw, tu es une chose si mignonne quand tu t'énerves." les yeux d'Ayano était d'un rouge vif à présent, et son expression était définitivement celle du danger. Elle se tenait juste devant Budo au moment où il s'était retourné.

    "Qu'est-ce que...vous êtes...? Budo se retrouvait à lui demander, un voile de sueur sur son visage. "Qu'avez-vous fait d'Ayano...!!?"

    "Hew, si exigeant alors que je pensais pouvoir jouer avec son nouveau petit homme." murmura-telle, son regard fixait Budo mais c'était comme si elle ne faisait pas que le regardait, elle semblait plutôt regarder au plus profond de lui.

    "Bordel, de quoi parlez-vous!?" Peu importe qui elle pouvait bien être, il savait qu'elle n'était pas humaine, mais plutôt quelque chose de plus sinistre.

    "Je ne révèlerai aucun détail." Elle cligna des yeux, en se tournant. "Par contre, si tu savais ça ne serait pas drôle, n'est-ce pas?" Elle marcha vers une mystérieuse porte en bois que Budo n'avait pas remarqué avant ça, elle s’apprêtait à partir!

    "Ne t'avise pas de partir, il y a Ayano sournoise femme!" Budo attrapa brusquement son épaule et la fit tourner. Dès qu'il l'orienta vers lui, il fut témoin d'une expression faciale si effrayante qu'il priait pour ne plus jamais en être témoin. Avant même de voir ça, il fut soulevé dans les airs. La femme avait enroulé autour de son coup l'avait levé sans efforts. Budo se saisit de mains tenant fermement son cou tel un serpent.

    "Elle est à moi!" Hurla la femme dans un crissement, sa voix était comme celle d'un démon en plutôt aiguë et plus mielleuse. "Son âme et son corps seront miens, miens, miens." Il pouvait entendre ce qui ressemblait à du désespoir dans sa voix, comme si elle sentait que quelqu'un allait lui arracher l'opportunité. Le visage de la femme donnait l'impression de se dissoudre, comme si le corps ne pouvait supporter l'entité démoniaque en lui. Cette vision d'elle laissait une image horrifiante dans l'esprit de Budo.

    "Cette peau, ces os, tout m'appartiendra!!" Sa main fermé commença à le secouer pour mettre l'accent sur ses objectifs, mais s'arrêta rapidement comme si un comportement calme l'avait complètement submergée. Elle le laissa tomber au sol.

    "Aack!" Budo attrapa sa propre gorge et commença à la masser, elle n'était pas passé loin de lui briser la nuque mais il savait que ce n'était pas sa réelle intention. Il leva les yeux vers elle pour voir qu'elle avait les mains posées sur ses genoux et se penchait vers lui pour le regardait avec un sourire sur son visage fondu.

    "Tu vas fatalement me l'amener..."

    Les yeux ténébreux de Budo s'agrandirent sous le choc. "Faudra me passer sur le corps..." grogna-t-il humblement, il n'y avait pas moyen qu'il veuille lui apporter Ayano.

    "Fuhuhu~...es-tu certain de vouloir dire ça..?" Lentement, elle leva son index et la pointa vers la main de Budo.

    Doucement, Budo suivait son doigt du regard et vit sa main saisir quelque chose qui brillait dans la lueur de la chambre. Il réalisa alors que le mystérieux objet s'avérait être couteau couvert de sang et quelques mèches de ses cheveux noirs, mais ce n'était pas ce qui l'effrayait le plus. Ce qui l'inquiétait le plus était ce qui se cachait dans son autre main. Budo leva sa main avec précaution et ouvrit ses doigts pour apercevoir quelque chose de rond, visqueux et ensanglanté dans sa paume.

    C'était le cœur d'Ayano. Il pouvait sentir son faible battement loin du temps.

    Ba-Dump Ba-Dump...Ba Dump

    "Ehh....hahh....AHHHHHHHHH!!!" Les mains de Budo se mirent à trembler violemment et le cœur d'Ayano commençait à se dissoudre dans sa paume comme dans un cauchemardesque film d'horreur.

    Comme si s'était un signal, Budo se leva brusquement du canapé et se mit à respirer toute l'air qu'il le pouvait. Il ouvrit rapidement ses deux mains pour les trouver toute les deux vides et complètement propre de toute trace de rouge. Ce n'était qu'un cauchemar, un stupide cauchemar. Pour le moment, Budo ne pouvait rien y faire mais sentait ses yeux s'embrumer en se remémorant rapidement ce qu'il a vu dans cet épouvantable rêve. Ce n'était qu'un stupide cauchemar, ce n'était pas réel.

    "Budo?" demanda une douce voix.

    Budo se tourna immédiatement pour voir Ayano intact, assise sur le sol devant lui. Elle était clairement soucieuse de son état tôt dans la matinée.

    "Budo-kun?" Avant qu'elle n'ait prononcé un autre mot, Budo se jeta vers elle et l'enlaça étroitement.

    Ayano était surprise du geste soudain et s'apprêtait à lui parler d'espace personnel mais se résigna quand elle le sentit pleurer contre son épaule. "Budo...?"

    "Bon sang...bon sang..." Ayano l'entendait murmurer encore et encore ces mots. Qu'est-ce qui n'allait pas? Elle était vraiment concernée pour son nouvel allié, mais elle restait silencieuse. Elle laissait juste le pitoyable jeune homme la câliner.

    "hm...Tout va bien, Budo." ajouta-t-elle doucement, et lentement elle lui rendit son étreinte. "Ce n'était qu'un cauchemar."

    "...Ou-oui tu as raison..." dit Budo, essayant d'effacer les images dérangeantes de sa tête. "Juste un cauchemar..." Ses bras se relâchaient lentement autour d'elle.

    Mais il restait une image qui restait en permanence dans son esprit. C'était celle où il tenait le cœur battant d'Ayano dans sa main.

    Il ferma les yeux et reposa sa tête sur l'épaule d'Ayano, profitant silencieusement de la chaude, étreinte ravissante.

    Ba-Dump Ba-Dump...Ba-dump.

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    Commentaire traduit de l'auteur:

    Ce chapitre est plutôt court et un peu sombre mais si quelqu'un est perdu (et j'ai plutôt écrit des choses qui prêtent à confusion ^^')

    Simplement, Budo à rencontré la démone du jeu. Et la démone désire vraiment obtenir le corps d'Ayano.

    Donc...

    Budo devient-il fou?

     

    Dites-moi ce que vous pensez de ce chapitre :3

    Je pense que je vais commencer à poster ces quelques pages sur wattpad :3

    Bien, j'espère que vous aimez

    Personnages - Yandere dev

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    Aller, on continue sur notre lancé^^! Encore...18 à faire? M'enfin, j'ai pas vérifier s'il avait sortit la suite encore, mais une chose est sûre: je suis impatiente de savoir ce qui va se passer dans le chapitre 24 8DD!!!

    Aller, je m'en vais traduire le chapitre 6 u_u. T'façon, j'ai que ça à faire... (T_T ).

    Ciao xD!

     


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