• Prologue

     

    Prologue :

     

    "Hmm...... suis-je...? Que... Ah, je me sens si... vide. Pourquoi suis-je ici...? Et surtout... Qui suis-je...? ... Cet endroit... c'est..."; Perdue, déboussolée, et en proie à l'incompréhension, une jeune fille se réveilla, allongée sur la roche froide d'une petite grotte, avec le sentiment de ne rien reconnaître... Pas même elle-même. Obscur lieu où s'illuminait quelques écritures dans une langue qui lui était inconnue, ou du moins, s'était ce qu'elle pensait. Se redressant lentement, partiellement assommée par l'impression pesante d'avoir dormit durant des siècles, la demoiselle observait autour d'elle le moindre détail. Ainsi, elle regardait la roche sombre, tâtait de ses pieds nus le sol glacial, et dans un frisson, fit l'effort d'avancer jusqu'à la paroi aux étranges écritures bleuâtres. Qu'est-ce que cela pouvait bien raconter ? Elle avait la vague impression de l'avoir su, il y a fort longtemps. Savait-elle au moins ce qui avait pu lui arriver...? Restant un moment à contempler les symboles intraduisibles, elle se décida finalement à sortir de la pièce, guidée par une faible lueur. Elle supposa que celle-ci devait indiquer la lumière extérieure, mais quelle fut sa surprise en trouvant un endroit désert, grisâtre, et sans soleil ! Seuls les nuages parcouraient le ciel, et leurs variantes ténébreuses n'étaient pas des plus rassurantes. Jetant un œil un peu plus attentif aux alentours, elle s'aperçut qu'elle se trouvait quelque part, en pleine forêt, et qu'un long chemin sinueux et peu engageant se dessinait devant elle. Repoussée à l'idée de s'y aventurer de suite, la jeune fille préféra d'abord rester un moment, et se jauger elle-même. Elle pensa:"Suis-je même capable de me débrouiller...? Et mon corps, dans quel état est-il...?";

    S'examinant sous toutes les coutures, la demoiselle se rendit bien vite compte de l'état dans lequel elle se trouvait. Ne portant rien de plus qu'un vêtement déchiré au niveau des genoux pour lui servir de pantalon, et étant en partie recouverte de bandages aux bras, aux jambes, et au torse, elle sentait le froid caresser sa peau de son doux baiser, et la faire trembler imperceptiblement. Ses longs cheveux blonds, d'une allure plutôt sales, très peu entretenus, et fourchus au niveau des pointes, se laissaient porter par ce vent léger, ainsi que le bout des bandelettes qui le pouvaient. L'heure était au crépuscule, et le ciel grisâtre commençait à se mêler à l'orange. Les teintes brumeuses flottaient devant elle, et cette sensation de gèle la prit d'un coup. Ses joues se mirent à se contracter, et deux fentes sur celles-ci la faisaient souffrir en silence. Elle passa un doigt sur sa joue droite là où elle sentait la brûlure, et perçut cette fine coupure qui lui fendait sa peau pâle et fraîche. Inquiète, elle fit de même pour son autre joue, et fit le même constat. Inconsciemment, elle commença à jurer en silence, et pensa:"...Mais comment ? Comment me suis-je fait ça ? Et pourquoi surtout ! Je..."; Puis, réalisant que le temps la pressait un peu, elle se mit à marcher, sans le vouloir vraiment. "Qu'est-ce que je fais...? Qu'est-ce que je risque à faire ça...? Et s'il m'arrivait malheur ? Enfin... il ne faut pas partir perdante après tout. Commençons déjà par trouver un endroit où passer la nuit à l'abri du vent, à ce rythme, je ne tiendrai pas d'ici demain..."; Ainsi, la jeune fille se mit en quête d'un lieu pour dormir, sans être dérangée, ni par le temps, ni par personne. Au sein de cette lugubre forêt, nombre d'animaux dangereux pouvaient se cacher. Pourtant, elle ne ressentait aucune crainte, plus aucun doute là-dessus. Elle avait un but, un premier objectif: elle voulait savoir. Pas même un Dieu n'aurait pu l'arrêter dans son élan à ce stade. Et puis, pourquoi faire ?

    S'avançant plus profondément dans la forêt aux allures cauchemardesques, elle n'entendait que le bruit régulier de ses pas, marchant tantôt sur les feuillages d'automne, tantôt sur les branchages secs qui parsemait la route terreuse, tantôt sur le sol humide et boueux. N'ayant pas forcément le choix d'y poser les pieds, ces derniers la ralentissaient, la frigorifiaient, et l'handicapaient plus qu'ils ne l'aidaient. En effet, cette terre froide, et gorgée d'eau, à cause des températures qui ne tarderaient pas à atteindre le zéro, se cristallisaient directement sur elle, l'engourdissant encore un peu plus qu'elle ne l'était déjà. Sans refuge, sans vêtements secs, et déjà bien amochée, elle n'avait d'autres choix que d'avancer. Si elle s'arrêtait, elle serait perdue, aussi bien physiquement que fatalement. Peut-être les créatures qui peuplaient ces bois l'aideraient ? A moins qu'ils ne la dévoreraient ? Que savait-elle vraiment de ce monde ? C'était déjà un miracle qu'elle soit en vie ! Amnésique, blessée, à la recherche d'un logis, mais bien en vie ! et c'était ça, le plus important. Elle ne pouvait pas mourir maintenant, trop de questions étaient en suspens, et traversaient son esprit sans relâche. Cela faisait à présent une heure qu'elle suivait ce sentier. Sans savoir où elle se rendait, mais malgré ça, elle continuait. Puis, quand une voix qui semblait si lointaine, si irréelle, l'interpella, elle crut être devenue folle. "Toi... Eh, toi. Jeune fille des bois ! Regarde-moi, je suis là!"; Cherchant désespérément d'où cela provenait, la demoiselle regarda autour d'elle, sans lever le nez plus haut que l'horizon de son regard affaiblit par la nuit. Dans un bruit, qui semblait être celui d'une aile, ou d'une cape, quelqu'un se précipita vers elle, dans une course mesurée. Les pentes jalonnant la route étaient risquées, et une glissade suffisait pour se retrouver nez à nez avec un arbre, ou un fossé.

    Son interlocuteur n'attendit pas qu'elle réagisse, et déposa sa longue veste noire sur les épaules de la jeune fille accablée par le froid, la fatigue et la faim qui commençaient sérieusement à se faire sentir. Il dit ensuite sur un ton calme, malgré son inquiétude palpable:"Ça va aller. Laisse-moi t'apporter  mon aide, tu sembles en avoir grand besoin. Regarde-toi... c'est à peine si tu tiens debout. Viens."; Ne lui laissant que le temps de hocher timidement la tête, l'inconnu la plaça sur son dos, et la transporta avec quelques difficultés un peu plus loin. Pendant le trajet, il ne dit pas un mot, trop concentré à regarder où il mettait les pieds afin de ne pas trébucher, et tentait consciencieusement de conserver un équilibre dans cette posture instable et désagréable pour lui. Se laissant bercer par la marche régulière du jeune homme, la jeune fille s'endormit tranquillement sur ses épaules, la tête posée contre la sienne. Et tandis que son esprit perdait de clarté, elle entendait d'autres bruits de pas de part et d'autre d'elle, beaucoup plus légers, plus effacés encore. Comme une garde rapprochée, une escorte silencieuse, et qui faisait en sorte de se faire oublier. Ne prêtant pas plus attention à cela, elle se trouvait déjà dans les bras de Morphée quand ils furent enfin arrivés. L'inconnu la fit entrer dans une cabane de bois, et l'allongea dans le lit à l'étage, pour la laisser dans son sommeil paisible, alors qu'il prenait soin d'elle. Des heures durant, il était là, à son chevet, à l'observer, à marmonner quelques mots, à espérer, et attendre patiemment que sa patiente se réveille. Et ce fut aux premières lueurs de l'aube qu'elle ouvrit enfin les yeux.

    A son réveil, elle ne reconnut rien à nouveau. Mais cette fois, elle ressentait une sensation de bien-être. Elle ne souffrait plus, et se souvint rapidement des heures d'avant. Ainsi, elle regarda autour d'elle, d'abord immobile, pour voir un toit de bois, une lumière chaleureuse éclairer la pièce de ses teintes rosées, et sentait le doux parfum qui flottait dans l'air lui ravir le palais. A qui appartenait-il ? Jamais elle n'eut sentit cette odeur avant... avant... Puis cette certitude se flouta, jusqu'à ne devenir qu'une hypothèse indéfendable à ses yeux. En tout cas, cela lui évoquait un sentiment familier, et lui donnait l'envie de rester ici pendant encore un moment, sans rien faire. Puis un bruit de patte qui tape le planché, son qu'elle ne connaissait que trop bien, pour des raisons obscures, la fit se relever d'un bond. Puis, se retournant vers une pièce pourtant vide à première vue, elle s'interrogea:"Hm...? J'aurais pourtant juré que... Non, j'ai dû rêver."; Jetant un œil à la chambre, elle s'assit en tailleur sur le lit, et s'aperçut que l'homme qui l'avait aidé hier était là, assit sur une chaise à côté du lit, la tête dans les bras, qui eux, étaient posés à quelques centimètres de là où elle se trouvait quelques instants avant. Il ne portait qu'une fine tenue de coton noir, ce qui le faisait ressembler à un membre de société secrète. Il déteignait complètement avec l'intérieur de ce qui semblait être sa propre maison. Mais après tout, à quoi bon juger un sauveur ? La jeune fille reprit la veste sur laquelle elle avait dormit, la plaça avec lenteur sur les épaules de l'inconnu. Sûrement à cause du bruit, du vent créé, ou de sa phase de sommeil, l'action le fit sortir de sa torpeur. Et dans un faible gémissement, se redressa, s'étira, et regarda la demoiselle d'un regard somnolent. Une fois qu'un éclair semblait avoir frappé son esprit, il semblait gêné, et incapable de parler le temps de quelques secondes. Puis la parole lui revint, et commença à converser avec sa protégée:"- B-Bonjour... Tu te sens mieux...?

    - Oui. Mais... Pourquoi m'as-tu aidée...?

    - Oh... Et bien je... enfin, c'est mon devoir, voilà tout.

    - Comment ça...ton devoir?

    - J-Je... je ne pense pas que tu comprennes... Il est encore bien trop tôt pour ça. Mais, tu dois avoir faim, non ? Viens, rejoins-moi à la cuisine dans quelques minutes, le temps que je te prépare quelque chose. Tu veux bien ?

    - Volontiers.";

    Le sourire qu'arborait le garçon paraissait étrange pour la jeune fille, et tandis qu'il sortit de la chambre en silence, elle le dévisagea avec une question en tête:"Comment ça...? D'où est-ce trop tôt ? Et puis, je...-". Soudain, une bébête poilu s'engouffra dans la pièce à la vitesse de l'éclair avant de lui bondir dessus sans prévenir. L'animal roux lui lécha frénétiquement la joue, et malgré sa faible corpulence, il avait réussi à la déséquilibrer. Trônant au-dessus d'elle, le renard au regard vif et plein de vie semblait vouloir jouer avec elle. Ses pattounes dansaient sur le lit, et dans leur course folle, déroutaient encore davantage la jeune fille:"Mais qu'est-ce que tu fais !?"; Puis, sans vraiment comprendre pourquoi, elle se mit à rire bêtement, et à prendre part au jeu proposé par l'animal. A peine quelques secondes après le début de la "partie", une sorte de serpent vert feuille, de petite taille, aux yeux démesurés, entra dans la chambre, et commença à faire la leçon au jeune renard à grands coups de:"Vipé, Vipélierre! Vipélierre!! Vi-Vi, Vipé!"; L'animal roux capitula complètement quand la créature mystérieuse sortit deux lianes de son col de lys avec un air menaçant. Quel étrange spectacle était-ce là ! La petite chose verte emmena ainsi le renard avec elle, et invita la demoiselle à la suivre par la même occasion, se qu'elle fit sans broncher. Descendant prudemment les marches étroites, elle se rendit à la cuisine, qui avait des airs de lieu fantastique, tellement tout ceci lui paraissait farfelu. Des peluches sur le haut des meubles, comme dans la chambre, des découpes décoratives du bois, faites de volutes et de ces même symboles étranges que ceux qu'elle avait vu dans la grotte le jour d'avant. Un endroit pour entreposer un chaudron, quelques belles plantes pour décorer les vases, fenêtres et murs, une table à peine suffisamment grande pour manger à plus de deux, et de nombreuses sculptures en bois disposées un peu partout dans les quelques vitrines visibles.

    Certains murs étaient également recouverts de peinture, peintures qui formaient des fresques féériques; quelques dragons, quelques autres créatures, et quelques humains, que je ne reconnus pas au premier abord, étaient mis en scène dans ces petits dessins. Alors que j'observais intensément cette œuvre qui me faisait écho, pour je ne savais trop quelle raison, le jeune homme me sortit de mes pensées:"- Je vois... Cela te rappelle quelque chose ?

    - C-comment ça...? Ça devrait ?

    - Sûrement... Étant donné que ces fresques sont de toi. Et... En fait. C'est pire que ça...

    - J-je... je ne suis pas sûre de bien tout saisir là...

    - Et pourtant. Cette maison, cette décoration, cette fantaisie, c'est la tienne.

    - Mais... comment ? Et dans ce cas là, qui es-tu ?

    - En voilà une bonne question... Mais est-ce vraiment raisonnable de te le dire maintenant...?

    - Quel était ton but en m'aidant ? Et pourquoi m'avoir amenée ici ? Que m'est-il arrivé ?

    - Trop de questions d'un coup... Tu sembles bien trop perdue pour l'instant, alors je vais te poser une question. Une simple question.

    - ... Je t'écoute.

    - Si tu devais découvrir un monde... voudrais-tu aller ?

    - Et pourquoi une telle question ? C'est absurde !

    - Réponds-moi, s'il te plaît. Du moins, juste . Et si tu n'en connais pas le nom, décrit moi l'endroit.

    - Et bien... Je ne suis pas du genre à aimer rester trop longtemps au même endroit... La routine, j'évite.

    - Donc, tu veux vivre des aventures, explorer, voyager, découvrir par toi-même, et...

    - Tu m'ôtes les mots de la bouche. Mais pourquoi cet air contrarié ?

    - Pour rien. Disons qu'il reste une chose... Quel serait ton but ?

    - Mon but ? Et bien... Sachant que je ne sais rien sur quoi que ce soit pour l'instant je...

    - C'est ce que tu crois... Mais tu renfermes bien des choses, plus ou moins belles, au fond de toi. Désirerais-tu t'en souvenir ?

    - Q-Quelles choses...? Et... comment le sais-tu ?

    - Je sais beaucoup de choses, mais ce n'est pas vraiment une chance. Disons que... c'est un devoir. Et donc, je dois savoir comment te guider au mieux. Alors, acceptes de coopérer, je t'en prie.

    - Croire un inconnu qui m'a sauvée du froid, et qui semble en savoir bien plus sur moi que moi-même, j'ai un peu de mal, j'avoue.

    - Alors... veux-tu aller ?

    - En fait, je m'en fiche du moment que je ne suis pas contrainte à vivre sous le joug de quelqu'un. Et même si mes devoirs me forcent à obéir à quelqu'un, je ne veux pas avoir à lui rendre de compte. Ce qu'il serait plus simple, c'est que je sois cette personne, à qui je devrai rendre des comptes, de manière à suivre mon aventure comme bon me semble ! Voilà. Ça te va, c'est bon ?

    - Tu ne devrais pas t'énerver pour ça... Bien. Maintenant que j'ai toutes les infos nécessaires, tu veux partir quand ?

    - Maintenant. Pourquoi attendre ?

    - ... Comme tu voudras... Mais, je vais juste te dire une chose. Tu reviendras un jour, sois-en assurée. Et même si tu oublies ce détail, n'oublies pas une simple chose: Moi, Vay, je garderai toujours un œil sur toi. Ne l'oublie jamais.";

    D'un coup, en une simple incantation, le jeune homme tendit la main vers moi d'un mouvement violent, et je fus transportée dans un monde qui me parut inconcevable. De la même manière que je me retrouvais quelques heures avant sur un socle de pierre dans une grotte bordée de forêt, c'était surprenant de voir à quel point c'était identique. Néanmoins, les symboles, cette fois-ci, n'étaient pas les mêmes. Ceux-là, je pouvais les lire:"Toi, qui t'es vu pousser des ailes. Va, vole parcourir ces terres, et découvre ce qu'elles recèlent, ce qu'elles te cachent, ce qui te lie à elles jusqu'à la fin de ton passage ici-bas. Suis ton cœur qui mène tes pas, et écoute ton destin. Ton passé ressurgira enfin, du fond des âges, du fond des âmes, du fond des abîmes des vies qui peuplent ce monde. Et ne te perds pas en chemin. Nous te souhaitons bon courage, tu en auras besoin."; Répétant les mêmes gestes, je me rendis enfin dehors, et constatais une très nette différence entre les deux mondes si similaires: le ciel était d'un bleu azur, et la forêt d'un vert printanier. J'avais peine à croire que cette téléportation avait pu être instantanée. Toujours dans le même accoutrement inapproprié pour ce monde, je me mis en route d'un pas assuré. "Peut-être cette fois pourrai-je obtenir les réponses que j'attends. Et... me changer, aussi...". J'avançais, sans vraiment savoir où je me rendais, traversant le sentier forestier fleuri et enchanteur. Combien de détails m'avaient ralentit ? Combien de choses m'avaient émerveillées, attirées, retenues un instant, le temps que je les observe d'un peu plus près le long du chemin ? Cela ne m'importais que peu. Au moins, j'arrivais finalement quelque part. Ce qui me parut être un petit village, peut-être de pêcheurs, mais sûrement d'humains. Que pourrai-je bien trouver là-bas ?

    A suivre...


  • Commentaires

    1
    Vendredi 10 Novembre à 16:39

    Ca marche \o/

    Alours pour les fautes :

    « Obscur lieu où s'illuminait quelques écritures dans une langue qui lui était inconnue, ou du moins, s'était ce qu'elle pensait. » -> Il me semble que c’est « c’était »

     

    « N'aillant pas forcément le choix d'y poser les pieds, ces derniers la ralentissaient, la frigorifiaient, »                    ->Alors le mot n’est pas faux, mais le sens oui je pense xD  C’est plutôt « N’ayant » x)

     

    « Elle ne pouvait pas mourir maintenant, trop de questions étaient en suspend, et traversaient son esprit sans relâche. » -> C’est « suspens »

     

    « Puis, quand une voix qui semblait si lointaine, si irréelle, l'interpella, elle cru être devenue folle. » -> « Crut » avec un –t :p

     

    « Son interlocuteur n'attendit pas qu'elle réagisse, et déposa sa longue veste noire sur les épaules de la jeune fille accablée par le froid, la fatigue et la faim qui commençaient sérieusement à se faire sentir. » -> Je pense que c’est la faim qui commence à se faire sentir, donc pas de –ent x) (Je suis pas sûr pour celle-là ^^)

     

    « Ne prêtant pas plus attention à cela, elle se trouvait déjà dans les bras de Morphée quand ils furent enfin arrivé. » -> Il manque un –s

     

    « Il déteignait complètement avec l'intérieur de se qui semblait être sa propre maison. » -> C’est « ce »

     

    « De la même manière que je me retrouvais quelques heures avant sur un socle de pierre dans une grotte bordée de forêt, c'était surprenant de voir à quel point s'était identique. » -> « C’était » plutôt ^^’

     

    « Combien de choses m'avaient émerveillées, attirées, retenues un instant, le temps que je les observent d'un peu plus près le long du chemin ? » -> C’est « je » qui les observe donc pas de –ent

    Et...C'est tout ce que j'ai remarqué ^^

    Sinon, niveau du chapitre, je le trouve super bien écrit *-* xD

      • Vendredi 10 Novembre à 21:06

        Merchi pour l'avis^^! Je vais maintenant contre-dire certaines de tes "corrections erronées, tout en te remerciant d'avoir détecté celles que je n'avais pas eu le temps de relever u_u.

         

        Ainsi:

        "« Son interlocuteur n'attendit pas qu'elle réagisse, et déposa sa longue veste noire sur les épaules de la jeune fille accablée par le froid, la fatigue et la faim qui commençaient sérieusement à se faire sentir. » -> Je pense que c’est la faim qui commence à se faire sentir, donc pas de –ent x) (Je suis pas sûr pour celle-là ^^)" -> C'est "le froid, la fatigue et la faim" le sujet, car tous trois "commençaient à se faire sentir" u_u. D'où le pk du comment.

        Celle-là: "« Obscur lieu où s'illuminait quelques écritures dans une langue qui lui était inconnue, ou du moins, s'était ce qu'elle pensait. » -> Il me semble que c’est « c’était »", je vais te la faire à l'infinitif u_u. :"Obscur lieu où «s'illuniner» quelques écritures dans une langue qui «m'être» inconnue, ou du moins, «s'être» ce qu'elle «penser»."; Tu en déduiras donc que tu avais tord ;P!

        -> Je suis allée voir pour le cas de "cru", mais il s'avère que tu avais raison u_u. De même que pour les autres fautes restantes^^'. Et donc, je m'en vais les corriger immédiatement u_u. Je te remercie de ton aide si précieuse Alan^w^! En espérant que la suite soit aussi bien écrite pour toi, dans le prochain article xD!! Sur ce, bon week-end ;3!

         

      • Vendredi 10 Novembre à 21:12

        Okay ^^

        Pour le moment j'ai de quoi faire deux chapitres ou un prologue et un chapitre de l'histoire xD Mais faut que je dessine les illustrations

      • Vendredi 10 Novembre à 21:18

        Prends le temps pour ton prologue, c'est le plus important dans une histoire.

        D'ailleurs, tu vas peut-être me trouver complètement folle, mais j'ai envie de complètement re-plancher sur mon histoire... De repartir du "nouveau" prologue, et de tourner les choses différemment. Je ne suis pas encore assez satisfaite du rendu actuel, sachant qu'à la base, ce n'est qu'une ébauche pour une histoire mieux construite, et qui, comme tu as pu le lire, compte bien devenir cohérente, et mieux décrite. Et ça passe aussi par la refonte totale de l'écriture pour les premiers chapitres créés. (en gros, tout ce qui a été fait pour l'instant u_u)

      • Vendredi 10 Novembre à 21:22

        Si je fais un Prologue, il est déjà fait (Avec l'image) mais il fera à peine 300 mots xD Du coup j'pense plus faire deux chapitres sans prologue, vu que le prologue est dans le chapitre 1 Compliqué à comprendre tout ça u_u xD

      • Vendredi 10 Novembre à 21:26

        Nan, ça va, j'ai compris u_u. Et ça me semble raisonnable. Bon courage pour ta rédaction =D!

      • Samedi 11 Novembre à 13:50

        Ah, et j'ai oublié le "suspens", parce que suspens = intrigue, alors que "suspend"=suspendu xD!! Donc déso Fox, mais c'est pas valide xD!

      • Samedi 11 Novembre à 14:21

        Hé nan, j'ai été vérifié ^^ !
        "En suspend ou en suspens ?

         

        Une question en suspend ou en suspens ? Le piège vient du fait que beaucoup de gens pensent au verbe suspendre (une question ‘ suspendue ‘) alors qu’il s’agit en fait d’une question ‘ incertaine ‘, donc on écrit en suspens (avec un S à la fin). L’étymologie du mot suspens le confirme, puisqu’il vient du latin suspensus = incertain."

      • Samedi 11 Novembre à 14:49

        C'est bon, j'ai corrigé T_T... T'es content?

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